Archives pour la catégorie “Santé”

Même si je ne suis plus en régime sans gluten depuis quelques années, j’essaye toujours d’équilibrer notre apport alimentaire en proposant autant de plats avec que sans gluten et sans lactose.
Du coup on cuisine assez souvent avec des matières premières alternatives, voire avec des produits sans gluten.
Et quand vous avez un enfant à la maison, les nouilles (ou les pâtes) sont un des plats les plus fréquents à table. Rien d’étonnant, ainsi, à ce que je me sois jointe à un atelier de cuisine italienne sans gluten Schär, puisqu’il s’agissait d’essayer des recettes de pâtes fraîches !

Et moi qui faisais déjà des nouilles maison grâce à notre machine à pâtes, je suis particulièrement convaincue par cette recette « noglu » ultra simple.

Rien qu’à revoir la photo, j’ai encore faim 😀

Et quand je vous parle de recette ultra simple, vous allez voir que c’est littéralement un jeu d’enfant 😉

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Si vous suivez ce blog depuis longtemps, vous savez peut être que je suis intolérante au lactose.
Une intolérance diagnostiquée en 2007 et avec laquelle je me suis habituée à vivre.

Aujourd’hui, je me suis fendue d’un long article sur ce sujet sur l’autre blog.
Pour raconter mon expérience et permettre à d’autres de se réveiller (et de découvrir des solutions).

Si le sujet vous intéresse je vous invite ainsi à lire « Je suis intolérante au lactose… et alors ? « 

 

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Je ne consomme pas de produits light et je n’aime pas du tout l’aspartame et ses petits copains édulcorants. D’une part pour leur goût, et d’autre part pour les suspicions d’actions  cancérigènes, qui les ont vu inscrire sur la liste des produits suspects par l’agence de santé américaine (j’ai déjà expliqué le cas controversé des édulcorants et aspartame ici)

Du coup, jusqu’à présent, lorsque je devais sucrer sans utiliser de sucre j’utilisais des palliatifs comme du sirop d’agave ou la poudre de stévia.  Toutefois,  jusqu’à l’année dernière, la stévia était interdite de commercialisation alimentaire en France. (Comprenez donc, une plante qui sucre sans glucide et pas cher à produire, au pays du sucre tout betterave !).

Je profitais donc de mes voyages pour me procurer la dite plante que je faisais pousser la maison.

Avec l’ouverture du marché français à la Stévia je pensais voir arriver des tas de produits composés de cette plante à sucre. Mais les industriels sont restés timides. Au mieux ils mélangeaient un aspartame à de la stévia… Aucun intérêt sinon le marketing

J’ai donc été particulièrement contente quand Pure-Via m’a contacté pour m’annoncer qu’ils lançaient du 100% édulcorant à la stévia. Mieux de mieux, le produit est réellement étudié pour remplacer votre sucre avec des présentation similaire (étuis individuels ou boite de poudre) et on reste sur un prix d’achat très correct avec l’étui de 40 sticks à 2,75€ et les 80gr de poudre à 2,95 €

Toutefois, j’ai été un peu déçue… Le produit à beau être très sucré (alors qu’ils parlent d’1 stick = 1 sucre je pense qu’on peu réduire de moitié) il garde cette particularité des édulcorants que je n’aime pas :la faculté d’enrober la langue  dans un goût sucré très tenace.

Par contre, en faisant goûter autour de moi je me suis aperçue qu’il n’y a que peu de monde pour remarquer cette particularité. Et à défaut de perfection du produit je lui trouve déjà une place pour remplacer les édulcorants existant et beaucoup moins safe.

Du coup, on peut résumer la situation en une phrase : Pure via est à adopter quand on utilise déjà des édulcorants, mais ça risque de ne pas accrocher les accros aux vrais sucres… A vous de vous faire votre propre avis.

Plus d’infos sur leur site

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Le 19 janvier, le monde a publié un très chouette article sur les produits laitiers et les risques/avantages liés à leur consommation. Un bon article qui présente les points de vue de chacun des partis en synthétisant le contexte, les débats, les arguments et les partis en présence.

Étant intolérante au lactose et très à cheval sur les discours hygiéno-consumériste des lobby laitiers, j’ai pris un grand plaisir à voir publier dans la presse nationale une synthèse de ce problème pourtant d’intérêt public. J’ai bondi aux arguments pro-laitier comme on en lit et relit jusqu’à l’intox :

Le Programme national nutrition santé (PNNS) recommande trois produits laitiers (yaourts, fromages blancs, fromages… et lait) par jour. « En dehors de l’allergie aux protéines de lait de vache et de l’intolérance au lactose, il n’y a aucune preuve scientifique que les produits laitiers soient liés à des pathologies. Au contraire, les pédiatres, la Haute Autorité de santé (HAS), l’Académie de médecine… mettent en avant les bienfaits du lait », souligne Marie-Claude Bertière, directrice du département santé du Centre national interprofessionnel de l’économie laitière (Cniel). « Consommer des produits laitiers diminuerait les risques de cancer du colon, de diabète de type 2, d’hypertension, de syndrome métabolique », ajoute-t-elle.

Face à cette baisse de consommation, plusieurs médecins, dont Jean-Michel Lecerf, nutritionniste à l’Institut Pasteur de Lille, « craignent des carences en calcium, indispensable pour la croissance des enfants et des adolescents, et utile contre l’ostéoporose… »

Mais d’où vient cette idée qu’il faut nécessairement des produits laitiers pour faire le plein de calcium (en dehors des discours hygiénistes post seconde guerre mondiale) ? Il y a autant de calcium dans une figue sèche que dans un yaourt. De plus, une trop grande consommation de calcium ne sert à rien puisqu’on ne peut assimiler qu’une dose donnée de calcium chaque jour, et on soupçonne la surconsommation de hâter l’ostéoporose.

Le livre cité dans l’article « Thierry Souccar : Lait, mensonges et propagande « , je l’ai lu. C’est le premier à avoir présenté le rôle économique des discours de sainteté des produits laitiers et à en avoir restitué l’histoire et le contexte.

Mais c’est loin d’être celui qui éclaire au mieux les avantages de la non-consommation laitière : un peu trop polémique, il pêche par excès de zèle. D’ailleurs, à propos de livres qui vont dans l’excès, il existe aussi « Qui à peur du grand méchant lait« , ouvrage qui traite spécifiquement de la relation supposée Lait/Allergies.

Entendons nous bien : je suis intolérante au lactose mais ça ne n’empêche pas de consommer des yaourts, j’adore ça d’ailleurs ! Mais je consomme beaucoup plus modérément que ce qu’on ne cesse de nous conseiller. Le mieux étant souvent l’ennemi du bien, je préfère m’autoriser un yaourt de temps en temps plutôt que de me gaver de lait fermenté sous crainte de manquer de calcium ou, à défaut,  de me passer complètement de l’intérêt du lait fermenté sur des intestins un peu trop rétifs.

Le livre qui m’a vraiment satisfaite quant à la question du lait et des autres produits laitiers c’est plutôt « Soyons moins lait » de Nicolas Le Berre et Hervé Queinnec (ISBN : 978-2-914717-79-3).

On y retrouve une très belle introduction aux problèmes de santé inhérents (ou soupçonnés) à la consommation laitière. Mais aussi des exemples, des suggestions, des recettes, etc.

D’ailleurs cela se couple à certains témoignages de l’article du Monde :

« Il ne s’agit pas de proscrire le lait, explique Henri Joyeux, cancérologue et professeur de chirurgie digestive à la faculté de médecine de Montpellier, mais il est désormais certain qu’il n’existe aucune preuve scientifique pour affirmer qu’il faut consommer 3 à 4 laitages par jour. Les produits laitiers posent aujourd’hui de nombreux problèmes de santé publique. Il y a de plus en plus d’allergies aux protéines du lait de vache. De plus, près de la moitié de la population ne digère pas bien le lait. Je préconise plutôt le lait de chèvre ou de brebis. »

[…]

Le neurologue Bernard Aranda observe que « 80 % de (ses) patients atteints de migraines ou de céphalées voient leurs maux disparaître ou s’atténuer fortement en moins d’un mois après avoir arrêté le lait de vache et ses dérivés, à l’exception du beurre et du fromage. Et il semble que les réactions au lait sont encore plus nettes après une période d’arrêt prolongé. » Le cas du lait reste complexe. Comme pour tout aliment, la question cruciale étant de savoir si le bénéfice d’ensemble l’emporte sur les effets nocifs.

Bref, l’article de Laure Belot et Pascale Santi n’apporte pas de solutions et ne tranche pas. A mon gout il est même un peu trop ligth dans les solutions que suggèrent les médecins interrogés. Mais il a l’intérêt évident de mettre en avant un problème trop souvent ignoré en France.

Et si vous avez le temps, je vous conseille vraiment la lecture de « soyons moins lait » car il fait le tour de la question d’un point de vue physiologique et médical en traitant de la question du lait chez le nourrisson, l’enfant et l’adulte. Pour ce que ça vaut : j’ai rarement eu l’impression d’employer 14,50€ de façon aussi intéréssante.

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Comme je suis en pension complète aux Thermes Marins, je n’ai qu’à glisser mes petits pieds sous la table et attendre qu’on me tende la carte pour me composer un repas des plus savoureux, et des plus diététiques ! Car la pension complète est proposée sous deux formes : traditionnelle ou diététique.

Ayant entamé une cure minceur on se doute bien que je suis astreinte au menu diététique, mais pas de frustration ici : on n’est pas là pour faire un régime, une cure tout au plus. Ainsi, les pensionnaires qui choisissent la pension diététique ont les mêmes avantages que dans un restaurant classique. Sur une carte adaptée on trouve un menu midi et un menu soir dans lesquels on peut échanger un ou deux composants contre des plats à la carte. Toutes les propositions sont affichées avec leur total calorique et mettent vraiment l’eau à la bouche. Aucune impression de faire un régime du coup, et c’est tant mieux parce que j’ai horreur de ça (et il est inutile de dire que je me lâche complètement sur la possibilité d’avoir des huitres à chaque repas !).

Alors évidement, la première fois qu’on m’a servi un plat, j’ai été horrifiée par la petitesse de la part de viande ; je me suis dit que j’allais vite mourir de faim et qu’il allait falloir un ravitaillement secret en ville si je voulais tenir le coup (le goûter n’étant pas prévu au menu).

Toutefois, après digestion du repas (et effectivement, ce pavé de viande était tellement bon que j’en aurais volontiers mangé un ou deux de plus), je dois admettre que ces portions qui me paraissaient riquiqui me satisfont quand même. Car ce n’est que vers 18h que j’ai commencé à sentir un petit creux (alors que d’habitude à 16 heures j’ai faim et je me fait un goûter conséquent) et qu’il m’arrive maintenant de ne rien manger l’après midi ! L’un des premiers éléments des menus diététique est donc le réajustement des portions.

D’autre part, comme je l’ai dit plus haut, chaque plat du menu affiche clairement son poids en calories. En grande feignante que je suis, j’ai beau connaitre mon apport calorique journalier recommandé, je n’ai jamais eu le courage de calculer les calories contenues dans ce que je mange (je suis trop appliquée à manger pour ça :p). Or ici c’est du tout cuit, on vous annonce même quel est votre apport journalier recommandé lors de l’entretien diététique ; il suffit donc de calculer grossièrement le total des plats que l’on consomme pour se rendre compte qu’en additionnant le menu du midi et celui du soir vous êtes largement en dessous de votre apport recommandé (en ce qui me concerne je peux consommer 1650 kcl et le total des repas midi/soir -en moyenne- est à 800kcl max !) . Donc finalement c’est peut être un régime mais je vous promet que ça n’y ressemble pas, démonstration :

Car oui, la grande astuce quand on rééquilibre les menus en fonction des apports caloriques (entre les huitres qui affichent 60 kcl et la salade gourmande qui en annonce 175, la carte avec poids en calories aide vite à faire son choix) ce n’est pas de faire attention aux chiffres, mais c’est surtout de bien présenter et de diversifier pour faire oublier toute idée de restriction !

Alors évidement ici, en pension complète au restaurant, c’est facile. Mais en regardant les menus de plus près, on peut se rendre compte qu’il y a des plats facilement adoptables pour la vie quotidienne si tant est qu’on soit motivé :

Ce sont surtout les desserts qui me semblent les plus casse-pieds à mettre en œuvre. Mon séjour prévoyant deux cours de cuisine, j’attendais avec impatience la partie sur la pâtisserie, mais celle-ci a été annulé à la dernière minute. Mais je ferai surement un petit billet sur le cours de cuisine diététique auquel j’ai assisté.

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[Première Partie de l’article]

Ce que j’en pense ?

Je vais pas vous recopier bêtement les questions qu’on a posé et les réponses qu’on a eu : Anne l’a admirablement fait ici. Je vais plutôt vous donner mon avis personnel sur tout ça…

Déjà je ne suis pas une grande fan de l’Institut Pasteur et sa propension à tout vacciner, leur partenariat ne m’a donc pas fait vibrer de ferveur même si je reconnais l’intérêt d’un rapprochement des secteurs santé et agro-alimentaire.

Quand on nous a présenté avec inspiration la validité de leurs études (randomisé en double aveugle) ça ne m’a pas non plus chamboulée puisque c’est un processus standard à toute étude sérieuse. Et les chiffres qu’ils ont obtenu ne m’ont pas paru particulièrement criants de vérité.

Il y a un effet, oui, mais pas dans une propension qui rend l’actimel nécessaire à une bonne santé. C’est un intelligent superflu alimentaire, ou un petit luxe sanitaire tout au plus. D’après les chiffres et les informations qu’ils nous ont donnés, je ne trouve un véritable intérêt au produit que pour les personnes ayant des problème de flore intestinale et de défense immunitaire : les personnes âgées sous traitement médicaux (surtout les antibiotiques) ou lors de crise de diarrhées, adulte ou enfant.

Alors évidemment, avec les améliorations qu’ils ont observé entre les populations avec et sans actimel, ils ont construit un discours expliquant que si ça ne change pas la vie de ceux qui l’utilisent (les personnes âgées attrapent aussi la grippe et les étudiants stressés perdent des actifs défenseurs) ça permet toutefois des petits plus (les personnes âgées avec actimel ont connu un jour de grippe de moins que les autres et les étudiants stressés avaient moins de perte de leur défense immunitaire) qui prouvent l’intérêt du produit. Et c’est pas faux… En utilisant le produit en prévention on peut réduire les problèmes qu’on aurait pu rencontrer. Mais cette notion du « qu’on aurait pu rencontrer » est évidement au cœur du débat « actimel », comment voulez vous prévoir les fragilité et le stress de l’organisme ?

Jean-Michel Antoine (expert en bénéfices santé et créateur du pôle nutrition de Danone) argue ainsi que l’intérêt d’une prise quotidienne se trouve justifié. Sans faire de mal le produit ne peut que faire du bien. Personnellement ça me rappelle les cure de vitamine ou de compléments alimentaires que s’infligent les étudiants avant leur exams etc. Mais pourquoi pas après tout ?

Je me posais aussi la question de l’impact du produit sur les enfants en bas age, ceux qui constituent leur « banque de virus » et créent leurs défenses immunitaires. A ce sujet Danone annonce que le produit n’est pas destiné au moins de 3 ans. Par contre, si des études sur l’incidence des mamans allaitantes  consommatrices d’actimel ont été menées, les chiffres n’ont pas été publiés et je ne peux que relayer les propos de JM. Antoine qui, constatant une hausse de 20% d’anticorps chez les bébés concernés,  estime personnellement que la prise d’actimel pendant l’allaitement est un usage intéressant.

Et l’essai avec tout ça ?

C’est étrange de constater à la relecture que je semble très sceptique vis à vis du produit, car la journée sur place m’a plutôt convaincue. Je pense toujours que l’intérêt maximum d’actimel ne concerne que certaines populations, mais je conçoit parfaitement que d’autres exigent d’avoir leur « dose ».

J’ai voulu constater les effets sur moi même et depuis près de 15 jours j’en prend chaque matin, malgré l’intolérance au lactose puisqu’il s’agit d’un produit « fermenté ». Je ne dis pas que l’estomac accepte facilement l’actimel comme seule prise alimentaire du matin, mais je n’en suis pas malade comme je le suis avec des produits laitiers non fermentés.

Je n’ai eu aucun problème vis à vis du gout ou du format. La bouteille en plastique étant recyclable, j’ai aussi fait taire mes principales contestations consuméristes.

Par contre j’ai eu un petit manque de produit durant deux jours la semaine dernière. Puisque d’un point de vue physiologique on nous a expliqué que le ferment exclusif se trouve dans les selles  2 jours après la première prise et 5 jours après la dernière, je me suis dit qu’il n’y aurait pas d’impact sur la cure. Et pourtant, que ce soit lié ou non à l’arrêt d’actimel, j’ai été malade au possible sans avoir absorbé de lactose. Soit j’en ai mangé sans l’avoir vu, soit j’ai été victime d’une gastro éclair, soit mes intestins n’ont pas apprécié d’être boostés puis laissés à leur propre compte…

Car il y a quand même un effet secondaire que je pense avoir constaté : une réaction moindre à la lactase que je prend oralement. Pour combler mon déficit je prend un cachet de lactase 10 minutes avant d’avoir à manger du lactose et cela suffit.  Mais depuis l’actimel, cela ne fonctionne plus aussi bien. Pourtant, quand j’ai posé la question au centre de recherche, on m’a fait valoir que chez l’intolérant les ferments du yaourt annihilaient l’effet de la lactase sur l’organisme, tandis que le L-casei encourageait la création de la bactérie responsable de la fabrication de la lactase… En cas de problème d’approvisionnement en lactase « artificielle »‘ la prise d’actimel semblait donc intéressante… Mais diverses mésaventures me laissent songeuses quant à ce sujet. J’ai donc décidé de continuer à tester l’actimel pour clarifier tout cela.

J’espère ne pas avoir été trop barbante avec la longeur de ce billet. Vos remarques et questions sont évidement les bienvenues en commentaire. (Toutefois je modère toujours les propos insultants etc)

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Samedi 13 juin j’étais donc invitée à visiter le centre de recherche de Danone avec une dizaine d’autre blogueuses pour y discuter d’Actimel.

Pourquoi étais-je invitée là ?

Bonne question, car effectivement je sortais du casting « blogueuse maman ». Disons donc que je représentais la catégorie jeune femme nullipare soucieuse de son alimentation et sa santé. Accessoirement je représentais aussi la minorité des intolérants au lactose (oui je fais dans la niche de population :p ).

Maintenant pourquoi est ce que je vous raconte ça presque 15 jours plus tard ?

Parce qu’on était là pour parler d’Actimel. Or, je fais parti de cette part de Français qui n’y accordait aucun crédit et je n’avais jamais essayé. J’ai donc choisi de tester le produit pendant un certains temps avant de donner mon avis sur la chose…

La visite :

Tout d’abord, rendons les honneurs à qui de droit : ce fut une très chouette journée. Bien organisée (malgré les bouchons) et bien accompagnée (les blogueuses mamans sont indisciplinées au possible, c’est rafraîchissant ^^).

Ce fut aussi très intéressant quant à Danone, d’une part grâce à l’équipe d’accueil (commerciaux et scientifiques) et d’autre part grâce aux lieux et au sujet abordé.

Le fait d’avoir mélangé différents « types » de blogueuses a permis de provoquer des échanges intéressants, surtout face aux scientifiques.

La visite en intégralité, avec péripéties et privates jokes est admirablement racontée chez toutes mes condisciples, donc pour ne pas faire de redondance je vous envois directement sur leurs blogs : AmélieAuntie JoChocoboxDaydrimerManuMaoNipettePoppyroseRatounetteSounieSardineValvec

Actimel :

Dès qu’on parle « Actimel », ça déclenche un débat de société : ceux qui sont pour, ceux qui sont contre, ceux qui ne sont « pas contre », etc… Moi je n’en voyais pas l’intérêt et je préférais acheter des yaourts normaux, déjà plein de bonnes choses pour l’organisme. Qui plus est, j’ai mon intolérance au lactose et j’ignorais s’il s’agissait d’un produit fermenté ou non ; dans le doute on s’abstient.

Pourquoi on n’aime pas Actimel ?

Parce que c’est cher : ah oui, à 4€ les 10 on peut trouver ça cher. Pour Danone, il s’agit du prix de la recherche puisqu’ils ont sélectionné le L casei Defensis à partir d’une banque de 8000 ferments collectionnés conjointement à l’institut pasteur. Monter cette collection, tester chacun des ferment, développer les plus intéressant, monter des études d’efficacité, etc… ça fini par coûter cher et la firme de Mr Riboud entend rentrer dans ses frais 😉

Parce que c’est trop sucré : là il n’y a pas photo, les gens qui n’aiment pas le sucre ne sont pas les seuls à dire que le produit fini est trop sucré. Des gammes light avec aspartame et compagnie ont été mises sur le marché, mais le goût est toujours présent pour masquer en fait l’acidité du ferment lactique.

Pourquoi on aime actimel ?

– Parce que c’est « un geste santé » dans l’esprit des gens. Même si Danone se défend d’avoir créé un ali-cament, pour l’utilisateur lambda, boire sa petite bouteille chaque matin c’est prévenir les soucis de santé.

– Parce que c’est une dose de produits laitiers rendue ludique et facilement assimilable dans la journée. Ça plait aux enfants et ça facilite le suivi des indications diététiques à chacun.

Mais en définitive qu’est ce qu’actimel ?

C’est avant tout un produit laitier vendu en dose individuelle qui « participe à renforcer les défenses naturelles de l’organisme dans le cadre d’une consommation quotidienne ».

Dans les faits c’est une boisson lactée fermentée contenant 3 ferments lactiques dont un ferment « exclusif » à actimel : le L Casei Defensis.

Ces ferments, comme tout bon ferment et pro biotique, ont chacun une action sur l’appareil digestif ; la communication de Danone sur Actimel tient alors sur l’action importante du L Casei sur les défenses immunitaires. Tout l’intérêt de la visite tendait à nous présenter le produit et nous démontrer son efficacité (via les études qu’ils commandent à ce sujet)

[Suite]

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