Archives pour la catégorie “Santé”

Pour ceux que ça intéresse  j’ai écrit un petit article à propos de la lactase comme compléments alimentaires.

C’était pour le site www.fiteurope.com et c’est disponible en cliquant sur ce lien.

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Ceux qui me suivent depuis longtemps savent que je suis intolérante au lactose, une maladie considérée comme un inconfort en France et comme une vraie maladie en pays anglo-saxons, en Espagne ou Belgique. Ainsi là bas on trouve un médicament à base de lactase, l’enzyme qui décompose le lactose dont manque les intolérants.

J’en ai cherché pendant un bout de temps en France et miracle: le jour de mon anniversaire j’en ai trouvé!

Et c’est en arrêtant d’en chercher que j’en ai trouvé dans un magasin bio de la rue de Bagnolet. En fait, il y a beaucoup de magasins bio qui vendent des produits Solgar, mais comme personne (ou presque) ne connais la lactase on me répond toujours “on fait pas ça ici” alors qu’il suffit d’en commander!

Et depuis je revis, c’est le retour de la crème fraiche, du beurre et du fromage. Bon, contrairement à ce qui est dit sur la notice: si je prend le cachet une heure avant le repas, je suis malade. Mais 5 ou 10 minute avant et c’est parfait!

Pourquoi je vous raconte tout ça?

Mais parce que c’est un truc à savoir, on galère beaucoup trop à trouver de la lactase alors qu’il suffit de trouver un revendeur solgar et de lui faire commander.

Bon à 17,50 € les 30 cachets on en prend pas à chaque repas non plus. Mais ça change tellement de pouvoir aller au resto sans se poser des questions sur la composition de chaque plat…

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Avec les différents problèmes de santé non graves mais réguliers que je me traine, j’ai appris petit à petit à essayer d’écouter mon corps. Et avec les problèmes gluten/lactose que j’ai eu l’année dernière c’était même un exercice régulier et pas apprécié du tout que je devais faire. Or, à force de régularité, on peut voir certains symptômes revenir et finir par identifier des liens de cause à effet. Le truc, c’est que les causes sont régulièrement remises en question, camouflées ou mises en exergue par l’effet d’autres éléments qui viennent perturber le premier signal.

Bon, jusqu’alors rien de nouveau sur la condition humaine.

Oui mais quand même, quand je vois la difficulté à identifier un symptôme et plus encore sa cause, je me dis que les quelques 3000 ans qui nous séparent des premières médecines ont quand même tôt fait d’arriver à une médecine allopathique compétente.

Seulement en plus de ce simple constat naïf et parfois trop conciliant il reste qu’aujourd’hui j’ignore toujours pourquoi je fait de l’eczéma en dehors du virus, du stress corporel, de la sècheresse de la peau et du stress psychologique. Et là, la littérature « santé » s’engouffre dans ce créneau porteur qui permet d’expliquer n’importe quoi avec d’autre n’importe quoi.

Je sais, la littérature de « bien être et développement personnel » est l’une de mes spécialités en librairie. Et s’il y a une chose que j’ai bien compris c’est que si on a un problème de santé, on est toujours sûr de trouver sa solution ou du moins une explication dans cette littérature. A tort ou a raison, pour moi l’essentiel c’est que ça fait vivre son homme, perdurer l’espoir et surtout que ça ne tue personne. Mais malheureusement quand certains auteurs prétendent que la chimio vous cause le cancer qu’elle devrait guérir, il y a des gens pour y croire et tout arrêter en partant prier en Inde plutôt que de se soigner. Certes je ne suis ni médecin ni devin et je ne saurais jamais vous dire que faire, mais je reste à ma place de libraire pour vous dire que de bons conseils ne valent pas un bon médecin. Et que s’il ne faut pas complètement se reposer sur l’allothérapie il ne faut pas non plus se jeter corps et âme dans les autres médecines.

Pour moi c’est en lisant ces proses que j’ai fini par me comprendre et concilier les points de vue médical, physique et ce que je ressentais vraiment. Comme quoi tout livre est bon quand on finit par y prendre ce dont on a besoin au lieu de les avaler comme des dogmes savants et incontournables.

En écoutant bien mon corps je fini par comprendre les pourquoi et les comment des « plaies » quotidiennes.
Notamment l’eczéma étrangement lié au fait de manger du lait… C’est ce qui a fait penser à une intolérance au lactose. Au final pour mon cas il n’y a aucune allergie ou intolérance grave à ce même lactose, c’est bêtement qu’en mangeant des aliments que je ne digère pas, je fais travailler mes intestins qui n’arrivent pas à accomplir leur tâche, ce qui produit un stress de l’organisme. L’eczéma apparaissant avec le stress c’est un symptôme relié à l’intolérance mais pas directement…

C’est en cheminant tout doucement sur ces raisonement que l’on finit par identifier les causes et les remèdes. Mais effectivement le corps est une mécanique complexe dont le message peut souvent être biaisé. A chacun de choisir d’ouvrir et de réparer aux outils ou d’écouter plus en avant et voir si seule la mécanique est en cause.

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L’autre soir j’ai eut une forte envie de faire un gâteau pour les beaux yeux de mon chéri (en vrai on a passé un marché: je lui faire un gâteau tandis qu’il me corrige des articles pour le blog).

Il fallait donc trouver une recette de gâteau à faire qui soit à la hauteur des 13 articles qu’il devait corrigé… Or, si mon envie du moment était de faire un gâteau de Savoie, les trois œufs restant au frigo m’en on dissuadé.

J’ai donc du faire un gâteau à l’arrache en improvisation totale avec comme contrainte technique: 3 oeufs. La situation à ainsi donner naissance à un gâteau de flemmard aux ingrédients imposés et je l’appelle donc le gâteau 3 œufs.

Ingrédients:

3 œufs, 150 grammes de poudre de noisette et d’amande, 40 gramme de farine, 5 grammes de fécule de mais, 3 sachets de sucre vanillé, 1/3 de sachet de levure chimique,  100 grammes de cassonade ou de sucre, 5 cuillère a soupe d’huile, 1 bonne rasade de rhum.

Mise en forme:

Préchauffer le four à 180 °

Mélanger le tout et le verser dans un moule.

Faire cuire 20 à 30 minutes.

Servire une fois cuit.

Y a t il quelque chose de compliqué?

Et bien non, suffit de savoir si on veux rajouter ou enlever un ingrédient et de contrôler la cuison.

Alors qu’est ce que vous attendez? Allez: en cuisine!

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Je sais, je suis grave à la bourre mais je m’en viens vous présenter le gâteau que j’ai fait pour le réveillon 2007/2008.

A l’époque j’étais encore au régime sans gluten ni lactose donc il a fallu trouver une solution acceptable en dessert. Et après quelques recherches sur le net nous avons jeté notre dévolu sur la recette du gâteau « magie noire ». Et franchement, avec ou sans lactose, j’ai complètement accroché avec ce dessert.

Si vous aimez cuisiner avec des trucs étranges je vous recommande la recette, le résultat est tout à fait acceptable !

Ingrédients : 3 œufs, 50g de sucre, 180g de chocolat noir pâtissier et 200g de tofu soyeux

Mise en place :

Allumer le four et préchauffez le à 180°.
Faire fondre le chocolat au bain-marie .


Battre (au batteur) les jaunes d’œufs, le sucre, le tofu et ajouter une cuillère à café de maïzena.

Monter les blancs d’œufs en neige puis y incorporer le chocolat fondu à la spatule.

Marier les deux mélanges à la spatule.

Verser le mélange dans un grand moule ou des moules individuels et laisser cuire 20 à 25 minutes.

Servir légèrement tiède.

Dans l’ensemble le gâteau reste plat mais très léger.

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Récemment je suis tombée sur les résultats de la très intéressante étude du docteur David Lewis, neurologiste de son état et payé par HP pour faire ce boulot.

L’étude portait sur les femmes européennes utilisatrices d’internet dans le cadre du loisir. Et le résultat qui en est sorti indique que surfer 10 minutes sur ses sites internet favoris diminue le niveau de stress.

Commercialement parlant ils annoncent que ces dix minutes « réduisent le stress, diminuent le rythme cardiaque et permettent au cerveau de travailler plus efficacement avec moins d’efforts ». En gros on est plus détendue et plus productive après.

Sortie des applications que va en faire HP, ça nous donne au moins l’avantage d’avoir une excuse toute trouvée si on se fait piquer au boulot à surfer sur n’importe quoi :p

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Vous en avez tous plus ou moins entendu parler un jour, il semblerait que l’aspartame, malgré ses promesse de gourmandise et d’apport nul en calories, serait dangereux pour la santé. Moi personnellement je l’ai toujours entendu dire, mais dans ma famille tout le monde s’en sert généreusement. Il n’y a que moi pour rester fidèle à ma bonne vieille cassonade et mon sucre plus ou moins raffiné. D’ailleurs ça se sent ; l’âge et le sucre commencent à m’arrondir sérieusement les hanches.

Suite à une campagne qui ne va pas tarder à envahir vos écrans et l’épidémie de minceur estivale, je me propose de faire un petit point sur la question et essayant de rester objective bien que critique (comme d’habitude quoi :p).

Déjà qu’elle est la différence entre ces termes d’aspartame et édulcorant ?

Le terme d’édulcorant est générique et désigne tout ce qui a un pouvoir sucré, naturel ou non. Mais quand il y a noté édulcorant sur la liste des composants, il s’agit alors d’édulcorant de synthèse. A savoir que le composant peut être naturel mais extrait de manière synthétique.

Il existe les édulcorants avec des calories (maltitol, sorbitol) et les édulcorants sans calories appelés édulcorants intenses comme l’aspartame et la saccharine.

Tous ces édulcorants sont toujours comparés au sucre (saccharose) pour établir leur pouvoir sucrant. Certains vont vous être vendus dans un produit façonné, d’autre en petite pilule pour sucrer et d’autre enfin sont désormais mélangés à du sucre pour en atténuer le poids calorique (si je puis dire).

Maintenant, la question qui se pose est : ces édulcorants sont il sain pour le corps ? Ont-il des effets insoupçonnés ? A-t-on prouvé leur innocuité ?

Toutes ces questions viennent des doutes étant apparus sur l’aspartame. Découvert en 65 mais commercialisé pour son pouvoir sucrant en 74 (USA) et 91 (France), le produit est à la base découvert par « erreur » lors de recherches sur les ulcères. Dès le début de la commercialisation, les gens ont commencé à crier au loup sans qu’on en sache plus. Les indices que j’en ai sont qu’en 73 une équipe de chercheurs américains (Dr John Olney ?) démontre que le produit détruit le système nerveux du rat et est cancérigène ; le produit est temporairement retiré avant d’être réintroduit. La suite sera une éternelle danse entre étude prouvant la dangerosité et mesure pour faire passer. (Se reporter à ce site pour plus d’information : http://www.grainvert.com/article.php3?id_article=974)

Quoi qu’il en soit, on accuse l’aspartame d’augmenter les tumeurs du cerveau, d’être cause du développement de la maladie de Parkinson, de sclérose en plaque, j’en passe et des meilleures. Il faut dire que, vu la controverse, il arrive régulièrement de nouveaux doutes à son sujet.

Mais, sans vouloir défendre l’aspartame, je signalerais quand même que le nombre d’études en sa défaveur est plutôt peu encourageant, la liste des effets secondaires est plus longue que celle d’un médicament, l’engrenage des réactions chimiques qu’il provoque est plutôt suspect et son appartenances aux excitixines (additif qui excite les neurones au risque d’une surexcitation mortelle) laisse transparaître qu’il faut en freiner l’usage.

A ce sens je signale aussi qu’il y a des recommandations de posologie quotidienne (oui, comme pour les médicaments), car on sait par exemple que plus de 30gr de sorbitol par jour donnent des diarrhées. Pour l’aspartame, l’OMS et le FAO (comité international d’experts pour l’alimentation et l’agriculture) ont déterminé que le seuil d’innocuité était une dose quotidienne de 40mg/kg. Soit, si vous faites 70 kilos, 2800mg. Il semblerait que ce soit bien en dessous des consommations réelles, même pour les diabétiques.

Mais on prévient tout de même que les édulcorants sont déconseillés aux femmes enceintes, allaitantes et au enfants en bas âge (principe de précaution mais tout de même).

Ce que je retiens du cas de l’aspartame, c’est qu’il est traité en bouc émissaire de tous les autres édulcorant MAIS qu’à chaque étude compromettante les agence de santé répondent par des travaux dont les recherches rassurent (exemple : http://www.cancer.gov/cancertopics/factsheet/AspartameQandA).

Seulement, son fameux travail scientifique est financé par de grandes firmes, parfois liées à l’industrie agroalimentaire. Qui plus est, dans les firmes qui ont lancé les édulcorants on a vu un turn-over important du personnel jusqu’aux années 2000. Je ne suis pas pour la théorie du complot, mais celle du capitalisme pourri me séduit assez :p

Nous avons la chance en France d’avoir la mention des composants obligatoire, ce n’est pas pour rien et c’est surtout un avantage dont il faut savoir jouer.

Edulcorants et poids.

Il me semble aussi nécessaire de parler d’une chose. Pourquoi ingurgitons nous ces additifs alimentaire ? Tout le monde est d’accord : c’est pour leur pouvoir sucrant et leur faible dose (ou absence) de calories.

Mais cette idée de moins de sucre moins de calorie est biaisée par le fait que l’agroalimentaire doit contrecarrer cette baisse de sucre par autre chose, et notamment des graisses. Au final entre un produit light et un produit normal la différence est souvent faible quant au potentiel de prise de poids. Sans compter qu’en général on va manger plus de produit light que ce qu’on mangerait d’un produit normal parceque ça ne fait pas grossire. Et dois je signaler que les édulcorants on pour effet déviant de créer une addiction au sucré?

Alors à ce compte là, à quoi sert-il de prendre des risques avec cet additif ?

A titre informatif sachez que le 28 août est la journée mondiale de sensibilisation au dangers de l‘aspartame :p

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