Archives pour la catégorie “Corée du Sud”

La Corée du Sud fut sans doute l’un de mes voyages préférés (dans le TOP3 actuel en tout cas).
J’ai d’ailleurs écrit pas mal d’articles  pour qui voudrait voyager en Corée 😉
Je garde une énorme quantité de souvenirs à propos de ce voyage et ce fut assez dur de ne sélectionner « que » quelques photos pour poursuivre ce défi #1day1travel ! ^^

 

Aujourd’hui je vous emmène en #Coree du Sud pour la destination #1day1travel du jour ! Et on commence évidemment avec #Séoul .

Lanternes à souhait aux abords d’un temple du quartier historique

Hasard des lignes ferroviaires , en rentrant de #busan nous nous sommes arrêtés à #jeonju ; une petite ville de province dont le quartier historique est resté dans son jus – au point de servir régulièrement de décor aux films historiques

Busan est une ville côtière (la Marseille de #coree ). Mais c’est aussi une ville de montagne avec un plateau couvert de forêts et un téléphérique qui permettent des promenades on ne peut plus bucoliques. Ceci est l entrée du chemin qui mène au téléphérique.

J’adore ces mosaïques urbaines que sont les villes du Japon ou de Corée ! Ici il s’agit de la banlieue de Busan.

Retour à #séoul et son quartier électrique !

Voyage en Corée

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Ces temps ci on m’écrit beaucoup pour me poser des questions sur la Corée du Sud, les habitudes de vies, les hébergements, la nourriture, etc.

Loin d’être une experte du pays je comprends tout de même qu’on me pose des questions sur cette destination. Quand nous y sommes allé, nous nous y sommes jeté un peu dans le vague. On avait certes l’aide d’un ou deux guides, mais en dehors de quelques infos « touristiques », on ne savait guère de choses sur l’accueil et la vie sur place. Alors quand on a besoin d’être rassuré avant de voyager,  je comprends qu’on vienne demander leur avis à ceux qui y sont déjà allé.

Par contre, quand on y réfléchit on a beaucouuuuuuuuuup de choses à dire. Trop pour raconter tout à quelqu’un en particulier, et trop encore pour faire un seul billet. Limite j’aurais envie de dire que je dois retourner là bas pour compléter deux trois infos et écrire un vrai guide du voyage en Corée du Sud (s’il y a des mécènes dans la salle n’hésitez pas !)

Donc, comme je suis une blogueuse super gentille (et surtout super pipelette,) je vous ai écrit plusieurs billets sur la Corée que je liste ci dessous. Ils forment une série en épisodes thématiques  qui traitent de la nourriture, du transport, de l’hébergement, etc . Je compte sur vous pour me signaler ce qui manque éventuellement.

Comment manger en Corée du Sud ?

Comment voyager en Corée du Sud ?

Quelques conseils pour le budget, la langue et le tourisme en Corée du Sud ?

Vous pouvez aussi cliquer sur la catégorie « Corée du Sud » et vous obtiendrez tous les billets du blog qui en parlent.

L’album photo du voyage est disponible ici je me suis même fendu d’un diaporama avec sous titres. Toutes les photos sont géolocalisées, vous pouvez donc retrouver facilement les sites touristiques liés aux clichés

Bonne lecture !

Je voulais faire un article sur l’hébergement mais nous n’avons pas assez étudié les différentes possibilités sur place. A l’heure actuelle je vous avoue qu’on espère retourner là bas car on est vraiment tombé sous le charme de ce pays, sa modernité, son attrait pour l’ancien, son accueil décalé et pourtant très respectueux.

Mais si la vie sur place n’est pas bien chère, le trajet demande un sacré budget (1400 € au bas mot pour un aller-retour à deux) et pour l’heure on économise. En attendant, on se marre en regardant les photos débiles qu’on a pris sur place :

Paye ta photo de touristes !

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Cette note un peu fourre-tout sur la Corée permettra de donner des conseils en vrac, le genre qui ne font pas un article complet à eux seuls, et qu’on ne sait pas trop où caser.

Argent :

Si vous ne restez pas à Séoul pendant l’ensemble de votre séjour il faudra penser à préparer votre porte monnaie pour le voyage. Car si les distributeurs de cash se multiplient, ils n’acceptent qu’assez rarement la visa ou la mastercard. Il y a même de fortes chances que vous ne trouviez pas de distributeur en dehors des grandes villes. Et même en ville, il faut trouver une « grande banque » (banque nationale ou régionale) pour espérer y trouver un cash-back international. Ces établissements se distinguent par la mention « international change » (parfois écrit en tout petit sur leur devanture, soyez attentif).

L’autre solution consiste à entrer dans le pays avec une forte somme d’argent et d’échanger celle-ci sur place en une ou plusieurs fois. Les grands sites touristiques ont souvent un petit bureau de change à proximité. Mais en dehors de Séoul ou des quartiers commerçants de Busan, je vous recommande de prévoir à l’avance : même si le cout de la vie est bas (pour nous), se retrouver en manque de cash en pleine province peut se révéler désagréable.

Les musées :

Nous n’en avons visité que quelques-uns, mais quelques caractéristiques générales semblent déjà se dégager :

  • Les musées ne coutent généralement pas cher  (2000 ou 3000 won par personne, soit généralement moins de 2€)
  • A l’intérieur les grands panneaux explicatifs sont souvent traduits en anglais mais c’est extrêmement rare que ce soit le cas pour les cartels des objets
  • Les explications sont souvent frustres ou de peu d’intérêt. Si vous avez la possibilité prenez un guide!
  • Les coréens semblent préférer les petites vidéos aux textes pour les explications. Vidéos le plus souvent en coréen, bien sûr. (Oui, c’est normal, mais ça ne nous aide pas.)
  • A notre grande surprise nous avons découvert que les coréens sont très bruyants et indisciplinés dans un musée. C’est vraiment surprenant et peu propice à la concentration

La langue :

Les coréens, au risque de vous surprendre, parlent coréen. Ils ont un alphabet qui leur est propre, le hangûl, qui est facile à apprendre et qui vous permettra une lecture plus facile des panneaux et des menus dans les restaurants. Ceci dit, une bonne moitié de la population (surtout les jeunes et ceux au contact des touristes) parle assez anglais pour vous donner au moins des renseignements de base, et les autres sauront se faire comprendre s’il y en a vraiment besoin. Les marchands, par exemple, sont tous équipés d’une calculette pour vous indiquer rapidement et sans erreur combien coutent les articles qui vous intéressent.

Les coréens manifestent souvent une envie de communiquer avec les européens, même quand ils ne parlent pas anglais. Nous avons déjà eu des conversations de sourds (eux en coréen, nous en anglais puis en français quand nous capitulions) avec des gens qui voulaient absolument nous montrer combien ils étaient contents de nous voir en visite chez eux. Ceux qui parlent anglais sont souvent curieux de vous parler et veulent savoir si vous appréciez votre séjour. Outre le fait que ce sujet de conversation est évident, je crois qu’ils aiment leur pays et sont très heureux qu’on s’intéresse à leur culture. Apprendre quelques mots de base en coréen peut vous aider malgré tout à faire comprendre le plus urgent.

Les guides :

Pour se préparer à la Corée, nous n’avons utilisé que 2 guides.

Le petit futé d’une part (car nous avions besoin d’adresses), et le guide de l’office du tourisme coréen à Paris, parce qu’il était beaucoup plus détaillé en ce qui concerne Séoul.

Pour faire face à un éventuel problème de langue, nous avons aussi pris un guide de dialogue, mais nous ne nous en sommes jamais servi. Ce qui sert par contre c’est l’alphabet coréen. Car en province les hôtels ont beau porter un nom « occidental », les panneaux sont tous en coréen, y compris celui portant le nom de l’hôtel. Savoir déchiffrer l’alphabet nous a ainsi aidé à trouver le « Good Morning Hotel » à Jeonju… On doit pouvoir faire sans, mais c’est quand même appréciable à 23h dans une ville inconnue.

Sachez aussi qu’on peut facilement trouver des cartes dans les gare et les offices du tourisme. Mais, attention aux échelles qui ne sont quasiment jamais justes,  attention aux orientations qui ne sont pas toujours vers le nord, et attention aux noms des rues car les rues n’ont quasiment jamais de plaques. Une fois qu’on sait cela, on s’en sort. Mais dans un premier temps n’hésitez pas à avoir des papiers imprimés avec le nom de vos hôtels et leur adresse, car il est plus simple de montrer aux autochtones les adresses imprimées que de leur montrer sur un plan ou pire… de leur épeler !

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Ce qui m’agace quand on a des amis qui reviennent du bout du monde, c’est de les entendre dire « on a visité tel pays » alors qu’ils n’ont fait que visiter la capitale et passer deux trois jours dans un club de vacances à l’autre bout du pays. Entre les deux : l’avion !

Quand on veut comprendre le pays qu’on visite, le mieux est de commencer par le visiter pour de vrai ! Ne le survolez pas : faites des sauts de puce entre différentes villes et essayez de choisir un mode de transport en accord avec votre budget et la possibilité de voir le paysage pendant le déplacement.

Personnellement nous avons choisi d’utiliser le train et le bus. Mais surtout nous avons choisi trois endroit différents : la capitale (Séoul), Busan et Jeonju, pour avoir une idée de la vie dans différents type de villes et de régions. Évidemment il nous manque l’expérience de la campagne et de la montagne. Mais en 15 jours on ne peut pas tout faire.

Voila ce que nous pouvons dire de ces modes de transport :

Voyager en Corée avec le train

Pour voyager à l’intérieur du pays on a donc essentiellement utilisé le train. Il existe deux types de trains en Corée du Sud. Le KTX, notre fameux TGV exporté à la sauce Coréenne, et le Mugunghwa qui est un train à l’américaine, très large, assez confortable (même en classe économique) mais qui roule plus doucement. D’ailleurs dans les trains économiques on trouve deux types : les express (avec peu d’arrêts) et les omnibus. Selon celui qu’on utilise, on pourra mettre deux fois plus temps sur un même trajet, mais l’économie n’est pas substantielle si on prend un train  plus long (au regard du change européen évidemment).

Lorsqu’on est pressé l’idéal est donc de prendre le KTX (si la destination est desservie) mais le train économique ne doit pas vous faire rechigner car ces wagons sont bien plus confortables que nos vieux corails. La seule chose à savoir est que l’on peut parfois vous vendre un billet sans place attitrée. Et inutile de préciser qu’il serait mal vu de prendre les places handicapé qui restent vides même lorsqu’il y a six autres personnes assises par terre à côté.

On peut aussi manger dans les trains à des prix abordables. Dans le KTX une hôtesse (ou un hôte) passera dans les wagons pour vous proposer des rafraîchissements, des gourmandises et des plateaux repas à différents prix. Il existe aussi des machines automatiques pour les boissons sur les plateformes intermédiaires.

Pour le Mugunghwa par contre il existe de vrais wagons restaurant avec une très grande variété de plats, gâteaux, boisson,  etc. Il y a aussi des machines de loisir type arcade pour s’occuper pendant des trajets qui deviennent trop long.

Dans tous les cas les prix des trajets sont toujours adaptables à votre budget. Mais surtout ne vous laissez pas berner par l’attitude des coréens qui voyagent presque toujours les rideaux fermés (pour ne pas subir les rayons du soleil) : voyager en train est la meilleure méthode pour profiter des différents paysage de la Corée. La ligne Seoul-Busan permet à elle seule d’admirer les montagnes, les vallées arboricoles, les plaines semées de riz et les deltas  peuplés d’oiseaux.

Le Bus :

La Corée est parcourue d’une multitude de lignes de bus toujours très régulières. Et attention, on ne vous parle pas des autocars que vous preniez pour aller à la piscine avec l’école. Plus le voyage et long et plus vous pouvez vous attendre à des bus confortables. Pour relier l’aéroport à la capitale par exemple, vous pouvez prendre des bus « limousine », et en comparaison la première classe de la SNCF ne vaut absolument rien.

Les horaires sont quasiment toujours respectés (mais ne sont pas précis à la minute) et les tarifs sont plus bas que le train. Par contre il faut être prêt à bien prendre le temps d’expliquer où on va et comment, et ne pas avoir peur de la foule dans les gares routières. Munissez vous d’une carte pour la réservation et montrez bien ce que vous demandez. Les gens vous indiqueront le bon guichet et le guichetier vous écrira toujours les sommes des trajets qu’il propose.

Nous n’avons jamais pris de bus de nuit, mais ils existent. C’est une option non négligeable lorsque l’on veut voyager loin pour pas cher.


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D’abord figurez vous bien que les coréens vivent comme nous. Il se lèvent pour aller travailler, déjeunent, vont bosser, mangent le midi, sortent du boulot le soir, mangent et vont se coucher. Surprenant non ?

En fait la vie des coréens urbains ressemble à s’y méprendre à celle des français urbains, bien que leur temps de transport soit deux fois plus long et qu’ils se détendent le soir dans quartiers noctambules en s’adonnant au shopping mais surtout… à la tournée des bars (ne provoquez jamais un coréen à un jeu d’ivrogne).

La journée s’organise autour du boulot et les repas servent de pause. D’ailleurs si le coréen n’hésite pas à manger traditionnellement à genoux sur le sol, les citadins réservent cette occasion à quelques repas d’affaires ou familiaux. Les restaurants sont depuis longtemps équipés de chaises et de tables qui sont considérées comme plus confortables. En province vous trouverez plus facilement des restaurants proposant à la fois l’accueil avec tables/chaises et le repas au sol traditionnel.

Par contre il n’y a que très rarement des cartes en anglais pour choisir les menus. Si vous souhaitez manger au restaurant (surtout en province) préférez faire confiance au serveur qui vous indiquera certaines lignes sur la carte : il s’agit souvent de la spécialité du restaurant. Assurez vous que le repas est dans votre budget et laissez vous guider par ces conseils, on a eu de très belles surprises comme ça.

Si vous êtes plus frileux, demandez des images (il arrive qu’on vous sorte un plat des cuisines) ou regardez les assiettes de voisins pour indiquer ce que vous voulez.

Au pire, n’hésitez pas a apprendre le nom de certains plats par cœur, il y en a forcément un que vous aimez et qu’ils proposeront (si dans un même restaurant vous ne trouvez ni bimbimbap, ni bulgogi, ni ramyun, c’est que vous cumulez la malchance). Apprendre la phrase « est ce que ça pique ? » n’est pas non plus une mauvaise idée…

A défaut vous n’êtes pas obligés de trouver un restaurant pour manger. Les villes de Corée regorgent de vendeurs ambulants qui vous proposent un assortiment de petites spécialités à pas cher. Souvent vous ne saurez pas ce qu’il y a dedans avant d’y avoir goûté, mais la surprise n’est que très rarement mauvaise.

Personnellement on a tout goûté, sauf les insectes macérés et chauffés au sucre (mais il n’y a aucun risque de commander ce plat par erreur).

A notre palmarès des spécialités de rue il y a évidement les brochettes piquantes, soit de poulet, soit de saucisses qui sont recouvertes de sauce piquante au pinceau. En général le vendeur a la main légère quand un occidental lui en commande. Mais ne vous privez pas pour 1500 wons l’une, sachant qu’il suffira d’en prendre deux pour avoir déjà bien mangé.

Après il y a les galettes de patate douce qui sont à goûter sans faute. Préparées sur une grande plaque pleine d’huile, les galettes sont mises à frire et grillées en appuyant dessus. On les trouve généralement à moins de 1000 wons et j’ai eu du mal à ne pas en acheter à chaque roulotte. C’est chaud, moelleux et croustillant en même temps, mais surtout, au cœur de la galette il y a du miel de tamarin (attention, souvent très chaud) qui est divin et qui imbibera la galette dès lors qu’on aura atteint la poche de miel. (Rien qu’à y penser ce plat me manque encore !).

Vous trouverez aussi des petites cuisines mobiles qui vous proposeront différents plats à manger debout comme les omelettes aux oignons ou fruits de mer, les kimpap (sorte de maki à la coréenne contenant un assortiment de condiments) et des brochettes à plonger dans l’huile pour frire la viande ou les tripes de porc qu’elles portent.

Dernière solution enfin, il existe dans les quartiers marchands des « paillotes » au milieu des rues où vous pouvez vous asseoir et commander un plat parmi la dizaine qui est proposée. Il y a toujours les fameuses omelettes, des salades de pates de riz (japchae), et différents plats de viande ou de poisson sauté. A chaque fois on vous proposera de la bière ou du soju et si vous regardez autour de vous, les coréens consomment ainsi : 1 ou deux plats qu’ils partagent et une bouteille d’alcool. Par contre prudence : plus le quartier marchand est populaire et plus il faudra faire attention. Demandez toujours avant combien va vous coûter le repas. Même si les gens ne parlent pas anglais ils vous écriront les sommes. On a oublié une fois, et ce fut une mauvaise surprise… Avec la barrière de la langue il est très difficile de faire entendre raison à une cuisinière qui vient de vous faire payer 3 fois le prix.

Selon la région où vous vous trouverez, les spécialités seront très différentes, n’hésitez pas a vous munir d’un guide pour ce genre d’info et à faire tous les restaurant d’une rue à la recherche de « la » spécialité dont a parlé le guide. C’est très drôle, tout le monde veut vous aider à trouver et on a ainsi assisté à des élans de solidarité entre restaurateurs qui nous prenaient pour ainsi dire par la main pour nous amener au seul petit restaurant du coin qui fait encore ce plat. Car oui, il faut bien le dire, en Corée comme en France la mode fait beaucoup de mal au traditionnel et dans les grandes villes les enseignes de restaurants envahissent les rues au détriment des petits restaurants familiaux.

Ce n’est pas toujours triste (on ainsi découvert avec joie les cafés à thème venus du Japon et plébiscités par les étudiants) mais c’est une part de leur culture qui s’efface avant de, peut être, disparaître.

Une dernière chose enfin… en dehors des hôtels internationaux et des multiples chaînes occidentales spécialisées dans le café et le petit déjeuner, ne vous attendez pas à trouver des petit déjeuners occidentaux. En Corée, on attaque la journée avec un repas qui semble être le même qu’à midi ou que le soir. Pas de pitié pour les odorats qui supportent mal l’odeur du poisson frit à 7 heure du matin 😉

Personnellement nous avons adapté une stratégie médiane. En fréquentant les petites superettes qui parsèment les rue des villes (même petites) on achetait des onigiris prêts à emporter (moins de 1000 wons) ce qui nous calait jusqu’à midi. Mais surtout, on s’offrait le luxe d’une de ces brioches chaudes à la pâte de riz fourrées de haricot rouge qui se vendent ainsi dans toutes les superettes et qui coûtent la modique somme de 800 wons.

Pour conclure sur l’alimentation, je n’aurai qu’une chose à dire : « n’ayez pas peur ». La nourriture est sûrement le trait le plus sympathique de ce pays car vous trouverez toujours quelque chose qui correspond à vos goûts et à votre budget. Et même avec des enfants ou des adultes parfaitement casse pieds, vous trouverez toujours soit un fast food, soit une superette qui vous permettra de leur trouver des aliments plus « occidentaux ».

Voici un petit panorama de ce que l’on peut trouver à manger sur place.

A noyer :  en cliquant sur les photos vous profiterez d’un zoom et d’explications

Ps 1 : n’oubliez pas de goûter les gâteaux qui sont préparés dans la rue dans des moules qui se ferment et se retournent. Ces petites spécialités ont souvent la forme de noix ou de poissons et sont des sucreries très appréciées des coréens. Fourrés à la pâte de haricot rouge ou aromatisés au marron, ils sont très agréables à grignoter en marchant.

D’ailleurs, pour les amateurs de marrons grillés, vous trouverez aussi beaucoup de vendeurs à la sauvette selon la saison.

Ps 2 : pour les flippés de l’assiette il y a une derniere solution qu’on peut vous conseiller : l’achat d’un livre de recettes sur la cuisine coréenne. Cela vous permettra de mieux comprendre les différents ingrédients types et la conception des plats traditonnels. Personnellement nous recommandons « the beauty of korean food » qui est mis au point par « the institute of traditonal korean food« , une structure un peu trop chauvine mais qui a l’avantage de bien synthétiser les choses pour les occidentaux (attention c’est toujours en anglais). Par contre en l’achetant en Corée vous le payerez 20 000 ons (soit 13-15 euros)… la moitié du prix qui en est demandé sur amazon.

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Le lendemain on a effectué une visite plus moderne de Busan puisqu’il n’a plus été question de tourisme sur les zones historiques (ou naturelles) mais des quartiers actuels de la ville. Tout d’abord on s’est rendu au sud de Busan, dans le quartier de Jagalchi qui est en quelque sorte le port de pêche de la ville. Tous les guides recommandaient la visite du marché au poisson, et on a vite compris pourquoi ; le marché au poisson c’est en fait tout le quartier de Jagalchi : chaque rue est spécialisée dans un domaine de vente.

Les quartiers sont souvent marqués par des portails dès lorsqu’ils sont importants, ici c’est celui de Jagalshi

Il y a évidement le marché au poisson : un énorme bâtiment, grand comme trois gymnases et organisé sur deux étages. En bas, les poissons et crustacés, vendus vivants d’un coté et nettoyés de l’autre (et croyez moi le marché « vivant » c’est quelque chose à voir). A l’étage on trouve quelques détaillants de produits séchés, mais surtout de très nombreux restaurants qui vous proposent de préparer le poisson que vous avez acheté en dessous (vivant ou non). Malheureusement, avec notre pratique aléatoire du coréen, on n’a pas osé tenter l’expérience.

A l’extérieur, on trouve d’un coté le marché de produits vivants ou en train d’être préparé et séché ; ici la seiche et le poulpe sont aplatis à coups de battoir pour être mis à sécher, les moules géantes sont dépecées et vendues en « chapelet ». De l’autre coté c’est tout un pâté de maison qui vend des produits séchés : des algues, des fritures séchées de toute taille, etc. Et parmi tout ce beau monde on trouve, ici et là, des vendeurs de couteaux, de filets de pêche, de ginseng, de fruits et légumes, etc…

Un quartier vraiment à part et qu’il faut surtout aller voir quand on est dans le coin. Le petit hic est qu’à travers ces montagnes d’aliments je n’ai pas pu m’empêcher de penser à leur gestion de la pêche peu conforme à celle qu’on se bat pour faire respecter en Europe… Après un déjeuner complet mélangeant produit de la mer et de la terre (14 plats), arrosé d’infusion froide de ginseng (beurk), on a ensuite visité des quartiers moins « colorés ». Notamment la tour de Busan et son promontoire touristique où Donio a attiré des foules de collégiennes en voyage scolaire. Un grand moment de rire pour moi et pour leur professeur, le Donio de son côté ne s’en est pas vraiment plaint.

Puis direction la plage de Haeundae, son festival du film, ses hôtels de luxe et sa foule bigarrée. Le temps d’un café sur la plage (pour faire sécher nos pantalons trempés par une vague vicieuse) on a pu apprécier la côte et se dire qu’il fait plutôt bon vivre dans le coin.

Le soir, on a aussi profité du festival du quartier de Dongnae avec un  feu d’artifice monumental tiré au dessus de notre hôtel (vous saviez qu’il existe des feux d’artifice en forme de cœur ?!?) et profiter une dernière fois de l’eau de la source ; en public dans les bassins de rue, puis dans notre salle de bain à la japonaise (ce truc va vraiment nous manquer).

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Finalement le séjour à Busan s’est très bien déroulé, passé le jour de notre arrivée qui fut un enchainement de petites frustrations.

On a pris le temps de visiter autrement, sans programme préétabli, avec de longues pauses fainéantes entre chaque visite pour apprécier les charmes des bains chauds, des plages ou même des restaurants/cafés locaux. Car Busan c’est un peu Nice par sa géographie (côte entourée de montagnes) ou Marseille de par le comportement des habitants (entre autre parcequ’ils conduisent comme des brutes), mais c’est surtout une ville du Sud où il fait bon trainer.

Le premier jour nous avons visité la montagne à coté du quartier Dongnae. A sa base, il y a un petit parc urbain avec matériel de sport, parc d’attraction, et une petite reconstruction folklorique.

Rien de folichon, mais les petits vieux qu’on y a croisé étaient toujours ravis de nous arrêter pour discuter dès lors qu’ils parlaient anglais.

On a ensuite pris un téléphérique pour grimper jusqu’à la cuvette montagneuse qui marque le Nord de Busan : Geumjeongsanseong.

Celle-ci est entourée d’anciennes murailles qui la fortifiaient en cas d’invasion. Il n’en reste pas grande chose aujourd’hui, mais on peut encore admirer certaines portes ou tours de guet qui n’ont, pour ainsi dire, rien à voir avec les fortifications médiévales de l’Occident.

Le plus intéressant dans cette demi-journée de balade fut surtout la montagne. Une faune bien présente et des randonneurs retraités très très nombreux pour un matin. Visiblement le coin est très couru pour changer d’air ou garder la forme. Pour preuve, les bois fourmillent de petites « paillottes » qui proposent des rafraichissements ou de la cuisine rapide. Il y a même un village entier au centre des fortifications qui propose une multitude de restaurants sauvages et de terrains de tennis et badminton. On est loin de notre gestion forestière 😉

A la base nous souhaitions aussi traverser ce massif pour allez visiter un temple  en contrebas. Toutefois, le marquage des distances chez eux est assez aléatoire. Lorsqu’ils indiquaient 500 mètres, on à plusieurs fois eu la surprise de trouver un panneau indiquant 450 mètres  600 mètres plus loin (et encore je suis gentille sur les distances). Ainsi le 8 km indiqué pour le temple nous a fait réfléchir à deux fois. On a préféré rebrousser chemin et gagner le temple dans l’après midi par le métro puis le taxi (et grand bien nous en a pris car c’était vraiment trèèèèèèèès loin).

Le temple en question est derrière le bout de la crête qu’on voit en second plan

Heureusement Beom-eosa valait vraiment le coup d’œil. Un très grand temple bouddhiste (en pleins travaux) fondé en 627 mais dont les bâtiments actuels datent du XVIIème siècle (suite à plusieurs destructions et incendies). De part sa situation et son organisation, l’ensemble jouit de très beaux paysages et d’une unité d’ensemble qui en fait un excellent cas d’école quant à l’organisation classique d’un temple bouddhiste.

On n’a eu aucun regret de s’être déplacé aussi loin. Et même après sa visite, on est resté dans le coin pour fureter dans le quartier populaire qui est au pied de sa colline

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