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Bien qu’étant intolérante au lait (lactose), je peux en consommer grâce à des cachets de lactase que je trouve en UK. Et de fait, je me fais un plaisir de re-gouter aux joies du chocolat chaud à l’ancienne depuis 1 an.

Qui plus est, comme je bouge beaucoup sur Paris j’ai aussi l’occasion de découvrir les chocolats chauds maisons de nombreuses institutions parisiennes.

Ce qui a fini par me donner l’idée de ce comparatif des meilleurs chocolats chaud de Paris ? 😉

Et voici mon Top 6 :

6eme position : Le chocolat maison d’Angelina

Soit, je n’aime pas Angelina car c’est toujours plein de monde, l’accueil du service est déplorable et l’on ne s’y sent jamais tranquille. Mais je dois bien admettre que leur chocolat chaud maison est parmi l’un des meilleurs de Paris car épais et moelleux en bouche. Maintenant il faut bien dire que les regards lourds de sous-entendu des serveurs qui veulent récupérer des tables pour les nouveaux clients, n’aident pas à apprécier cet  excellent chocolat. (Pour tout dire, quand je veux manger un mont-blanc Angelina je vais à la brasserie du printemps…)

Angelina – 226 rue de Rivoli, 75 001 Paris

5eme position : Le Chocolat chaud Hédiard

Ce n’est peut-être pas aussi prestigieux que d’autres adresses citées ici mais j’avoue que celui qu’on m’a servi (place de la madeleine) me parait déjà très correct si ce n’est qu’il est très léger en bouche.

Hediard – 21 Place de la Madeleine, 75008 Paris.

4eme position : Le Chocolat chaud de Ladurée

J’en avais entendu beaucoup de bien mais je craignais que la réputation vienne surtout du prestige de la maison Ladurée. Toutefois, je reconnais que ce chocolat à l’ancienne est tout à fait correct car très crémeux et riche en cacao. Reste qu’on dirait justement une crème de chocolat à déguster (je pinaille 😉 )

Ladurée – 75 Avenue des Champs-Elysées, Paris

3nde position : Le chocogniac du bar de l’hôtel du Louvres

Je triche un peu car ce n’est pas « juste » un chocolat chaud mais un cocktail chaud. Car à cet excellent chocolat chaud ils rajoutent une pointe de baileys et de cognac. Le résultat est délicieux, très léger et surmonté d’une mousse de crème avec un peu de cacao en poudre. *yummi*

Bar le Defender -Hôtel du Louvre – Place André Malraux, 75001 Paris

2nde position : Le chocolat chaud Jean-Paul Hévin

Là, on entre dans le monde ultra sélectif des chocolatiers de prestige. Et avec JPH (pour les intimes) le palais frétille de bonheur car que ce soit pour les pâtisseries, les carrés de chocolat ou le chocolat chaud, on flirt toujours avec la perfection. Un gout profond, une texture moelleuse, un pur petit bonheur à réserver aux connaisseurs !

Chocolat Bar Jean Paul Hévin – 231, rue Saint Honoré – 75001 PARIS

1ere position : Le chocolat chaud du Crillon

Ne cherchez pas, le seul qui m’attire régulièrement  c’est celui-ci. Car le chocolat du Crillon réussi avec bonheur le mélange des genres : un chocolat goûtu, fin et pourtant humble car proche de ce que l’on voudrait boire à la maison. Il est crémeux, bien épais et pourtant fouetté. Et à l’époque des fêtes de fin d’année, on peut choisir un chocolat chaud nature, à l’orange ou à la cannelle. Et si vous êtes gourmand, faites comme moi, demandez le à l’orange avec de la cannelle. C’est délicieux mais aussi servi très généreusement (pour ne pas dire, ce chocolat équivaux à un repas léger)

Les jardins d’hiver – Hôtel le Crillon – 10 Place de la Concorde, 75008 Paris

Et vous, vous avez d’autres adresses à proposer ?


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Ma chronique du mois s’inspire directement de mes vacances à Londres. Je crois que tout y est dit :

Pour les gardiens du bon goût et du chic à la française, il ne fait aucun doute que les anglais ne savent pas s’habiller. Il n’y a guère que la France et la mode parisienne pour incarner la vraie qualité de la mode européenne. Non ?


Après tout, si on regarde du côté de Londres, on ne trouve guère de personnes vraiment habillées. D’ailleurs je ne crois pas avoir déjà visité une autre ville européenne en y croisant (dans le désordre) une personne en pyjama, un dandy avec veste de velours, un bataillon complet de filles en uggs, des hommes en tweed et de nombreux passants habillés
on ne sait pourquoi avec tout ce qu’ils ont trouvé en premier dans leur placard. Tiens, voilà qui expliquerait sûrement le style des londoniens : un joyeux patchwork de tout et n’importe quoi, comme si c’était l’organisation de leur placard qui dictait leur tenue.

A l’inverse, en France, on porte toujours une attention maladive à notre tenue. Car chez nous, « vous êtes ce que vous portez ». Impossible d’arborer comme ici une paire de huggs sur un jogging et un manteau de laine. On sait s’habiller, nous !

… Et pourtant…

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Qui dit mariage dit « robe de mariée« . Du moins quand on est une fille et qu’on met un minimum de forme à l’événement

Au début je voulais louer une robe car il était incompréhensible pour moi de lâcher autant d’argent pour une robe qu’on allait mettre une fois dans sa vie.
Mais après avoir fait les quelques boutiques de location qui existe j’ai bien du me résigner à regarder vers les boutiques de vente de robe.
Et là, à débuter une grande expérience pour moi.

J’ai commencé par assister à quelques défilés pour me faire une idée de ce qui existait sur le marché.
A l’occasion du salon du mariage du carrousel du Louvres j’ai pu voir un très grand choix de robes et surtout beaucoup de création originales ainsi que le travail de designers qui ne font que du sur-mesure.
Autant dire que les prix ne commencent jamais en dessous de 2000 €.
A ces tarifs là on trouve de quoi satisfaire chacune d’entre nous. De la robe de princesse, de la meringue, du fourreau, des brillants ou au contraire des choses très fluides, très sobres et même des smokings pour femme entièrement blanc (j’avoue que j’ai bien craqué là dessus).

Mais si l’on ne veux pas laisser  le prix d’un loyer dans une robe, il va falloir rallier les boutiques de prêt à à porter ou les robes de seconde mains.

J’ai donc embarqué un bande de copains/copine pour faire les boutiques et m’assister dans ce très difficile choix.
Et croyez moi, on est jamais assez pour survivre à ces épreuves.
Entre les boutiques qui ne vous accueillent que sur rendez-vous, les vendeuses qui veulent à tout prix vous vendre une robe qui ne vous va pas et vos lubies personnel … il faut une vraie dream team pour assurer vos arrières !

Dans mon cas, j’ai fait venir mon témoin et les deux demoiselles d’honneur. Mais ça ne m’a pas empêcher de faire appel au choix du public en envoyant des photos (volées) des essayages aux copines de confiance 😉

Au total, on aura fait 5 essayages et plusieurs type de boutique.

De cette expérience je peux vous dire :

– qu’il faut fuir Pronovias comme la peste, spécialement si vous faite plus d’un mètre 70 et une taille supérieur au 40. Leur robe ne sont pas très cheres mais il faut compter les majorations pour tout : la longueur, la taille, les accessoires, etc … Au total une robe vende 720€ me revenais à 1170 euros sans le jupon !! (et selon eux je taille en 48 pour un tour de poitrine qui fait du 100 -__-)

Mais à l’inverse j’ai eut deux belles surprises :

-La première dans une magnifique boutique indépendante du 11eme arrondissement : chez Fortunée
On y trouve de très belles robes d’occasion (pour toutes les tailles) et des robe neuve dégriffées ayant servi aux défilés.
L’accueil est vraiment très attentionné et l’atmosphère de la boutique en fait une référence pour toute celles qui veulent rêver un peu en préparant leur mariage.
(et elle a même une page facebook)

chez Fortunee robe de mariées 2

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– Finalement j’ai acheté ma robe dans une boutique qui appartient à une petite chaine « O’scarlett« .
Parce que la jeune femme qui m’a reçu fut franche, gentille et assez sympathique pour être crédible dans ces conseils comme dans son aide.
Le choix des robes est d’ailleurs de qualité car tous les modèles proposé sont accessible tout en ayant de la personnalité.

essayage robe de mariée
Par contre, je reste persuadée qu’ils m’ont vendu le modèle d’exposition plein pot, ce qui semble être une pratique courante chez eux.
J’avais donc fait une marque sur l’étiquette de la robe d’essayage or …  ma robe a exactement la même marque. Pour autant ils ne vous font pas la moindre remise et prétendent qu’il s’agit d’un exemplaire neuf
(alors que le modèle ne se faisait plus depuis l’année dernière…)

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Pas facile d’être une voiture à Paris. Parce qu’on n’aime pas les voitures dans la capitale.

Ça pue, ça fait du bruit, ça coûte cher, ça ouvre sa portière juste au moment où passe un scooter, ça écrase insidieusement les piétons qui ont même pas fait exprès de traverser là où il ne fallait pas. (J’exagère mais pas trop).

Une voiture à Paris ça se gare en parking surveillé. Parce que dans la rue, même si on a la chance de ne pas se faire arracher un rétro, on risque de se faire casser un phare par l’automobiliste voisin (qui ne sait même pas se garer), ou placarder un énorme autocollant « tu gènes » parce qu’on est un poil mal garé.

Du coup certains ne savent plus quoi faire pour protéger leur petite automobile des dangers qu’elle court. ça, c’était jusqu’à ce qu’ils découvrent l’objet parfaitement adéquat :

St Otto, Saint Patron du Parking- Vu la semaine dernière dans une voiture

L’image pieuse qui parfume l’habitacle ! Irrévérencieuse, pratique et propre à amadouer le chaland : j’adore !

Et non je n’ai pas de voiture !

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Je n’aime jamais tant Paris que lorsqu’il n’y a pas de parisiens !

Fini la foule, fini la rumeur toujours grondante, moins de bruit, plus de lumière; on se croirais enfin chez soit.

Certes, Paris au mois d’août ce n’est pas non plus le meilleur moment. Trop de choses fermées, trop d’habitudes à modifier.

Mais un Paris aux vacances de printemps, c’est comme une mégalopole à qui l’on redonnerait des airs de province, des quartiers à l’échelle de nouveau humaine.

Partez amis parisiens, je saurais occuper vos pavés pendant que vous n’êtes plus là !  😉

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[Depuis peu j’ai accepté d’être testeuse d’adresses pour lastminute.com . Du coup, je vais être un peu plus sérieuse que ces derniers temps et vous parler des restos que j’essaye au lieu de me contenter de bâfrer et de partager les photos des plats que je déguste. 😉 ]

Vendredi soir j’avais donc rendez vous avec une amie au Café de la Paix, place de l’Opéra, à Paris. Pour moi, le Café de la Paix c’est surtout un nom mythique qui fleure bon le Second Empire et l’âge victorien. A l’idée d’y aller, je repensais à tous ces romans d’époque évoquant des personnages romanesques ou réels qui dînaient au Café de la Paix avant d’aller au spectacle ou à l’opéra.

Pardon pour la photo floue :-/

A vrai dire il ne s’agissait pas du même standing, pour notre repas, puisqu’on profitait d’une offre préférentielle pour obtenir le menu dégustation (80€) moins cher en le prépayant (55€).
Mais en arrivant sur place, notre table était réservée et la placeuse savait d’office qui on était en annonçant le nom de la réservation. Ah le service, il n’y a vraiment pas à s’en plaindre : constant, appliqué, présent sans jamais être envahissant. Un vrai plaisir de constater que toutes les grandes brasseries n’ont pas perdu leur éducation.

On a eu le droit à une table qui donnait pile poile sur la place de l’Opéra. Et j’ai eu beau regarder, je n’ai pas trouvé la moindre trace d’usure du décor autour de nous. Ici, le faste historique est toujours présent, entretenu, bien que moins ostentatoire. Autour de nous ça parle japonais, anglais et un peu de russe. Pourtant nous ne somme pas dans une brasserie à touristes, ces gens sont juste venus (comme nous) attirés par le nom de l’établissement et le décorum de la salle bien visible de l’extérieur.

Et c’est sans doute ce qui fait le plus grand charme de cette soirée : le charme d’un lieu historique, la réputation d’une grande maison et un service attentionné qui sait se faire apprécier. D’ailleurs, à aucun moment je ne me suis sentie déjugée par le fait que je venais en profitant d’une « offre spéciale ». La maison a du savoir-vivre.

Quant au repas.
Le menu comprend 4 plats, l’assiette de fromage, le dessert et le café. Pour 55 €, le repas reste un peu cher (puisque les boissons ne sont pas comprises) mais on achète aussi le cadre, le service et la présentation de la cuisine. Car là encore l’équipe sait présenter et mettre l’eau à la bouche.

Seulement voila, il y a un « mais ».
Malgré une grande attention portée aux plats et aux recettes, les préparations ne sont pas toujours généreuses ou équilibrées en saveur.
Par exemple : malgré une très bonne cuisson le chevreau était fade et peu luxuriant en saveurs. Pour le foie gras aussi, je suis au regret d’annoncer qu’il aurait mérité plus de gros sel pour accompagner son goût assez terne.
Quant au dessert… malgré une glace maison délicieuse et un savant assemblage de textures, le goût de café était bien trop envahissant pour qu’on puisse en apprécier les arômes de chocolat qui nous étaient promis ; malgré un vrai travail de pâtisserie, ce détail ternit beaucoup le résultat.

Cependant tous les plats ne méritent pas la critique, car en ce qui concerne le plat de coquilles St Jacques c’était parfait : goûteux, riche et surprenant grâce au potage d’algues proposé en complément ; un très beau mariage d’un plat classique et d’ingrédients nouveaux.

Pour les boissons, la carte des vin ne nous a pas déçues. Et malgré ses 50 €, la bouteille de Pouilly Fuissé qui nous a été servie n’a pas démérité.

Pour Conclure :

A 55 € hors boisson, le repas n’est pas particulièrement donné. Pourtant je suis ravie de ma soirée. Le cadre m’a fait rêver, le service m’a mis dans une ambiance des plus confortables, et cette cuisine à qui je reproche son manque de saveurs reste assez fine par sa présentation et sa diversité.

Pour ceux qui cherchent une soirée différente, les charmes des dorures parisiennes et qui n’ont pas l’exigence d’une très grande cuisine : lancez vous ! Vous ne regretterez pas.

Toutefois si vous êtes avant tout gastronome, je pense qu’il y a d’autres adresses à visiter, à moins que le mythe de l’établissement ne vous intéresse aussi.

  • Café de la paix – 5 Place de l’Opéra 75009 Paris – 01 40 07 36 36
  • Lien pour l’offre préférentielle

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Ce mois ci j’ai fait facile pour le sujet de ma chronique sur Save my Brain, j’ai fait la cynique et l’anti-fashion week 😉

Je n’ai pas essayé pour vous … la fashion week

Chaque année c’est pareil, les médias nous accablent avec un évènement qui ne dure qu’une semaine mais qui se répercute par ci par là pour, au final, se prolonger indéfiniment. La fashion-week c’est la seule semaine qui dure en fait deux mois et dont on entend parler avant et après.

A vrai dire, ils feraient mieux de trouver un autre nom que « week », parce qu’entre les collections d’été et d’hiver, l’année se divise entre  pré-fashion-weeks, fashion-weeks et post-fashion-weeks.
Alors évidemment, à force d’être assommées à son propos, on finit par s’y intéresser. Même avec notre accoutrement jean/converse/vieux pull, on se met à rêver de tenues haute couture, de peoples, de catwalk et de paparazzis.

Et si vous habitez dans une ville qui héberge l’une de ces semaines de la mode, alors malheur à vous ! Plus question de flâner dans un quartier huppé sous peine d’être assimilée à ces fans de mode qui viennent faire le pied de grue devant les défilés. Et je ne parle pas des accros au «  street  look » qui ne manquent pas de photographier toutes les filles un peu lookées qu’ils croisent. D’autre part, avec notre dégaine de fille normale, on risque surtout de croiser la « fashion police ».

Tiens d’ailleurs, si vous aviez l’habitude de traîner dans des bars un poil branchouilles, il faudra voir à changer de cantine pendant 15 jours. Car une population ô combien frustratrice va envahir vos terres : les mannequins sont de sortie !

Attention, on parle pas de la bonasse qui fait baver votre jules sur le palier d’à coté, mais un vrai troupeau de professionnelles juchées sur 12 cm de talon et assez fines pour faire à elles toutes la largeur de votre cuisse. […]

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