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Pardonnez-moi ce titre en détournement de slogan, mais je ne pouvais pas faire plus juste pour ce séjour en Corrèze.

Partie le vendredi après midi, rentrée le dimanche soir. Une vraie parenthèse de calme et de nature qui m’a offert plus que je ne l’espérais. C’est assez difficile du coup, de vous parler de ce joli week-end sans y mettre de superlatifs. J’ai vraiment passé un bon moment et il n’est pas simple de synthétiser sans faire dans la réclame. J’espère que vous saurez discerner le sentiment des informations pratiques.

Le Voyage :

Avouons qu’au début je désespérais franchement de la durée du voyage pour me rendre là bas. Sur le créneau d’un week-end il est difficile d’envisager de faire 4 heures de train aller et 4 heures de train retour.

Pourtant je n’ai aucun regret. Ce délai de déplacement c’est finalement la parenthèse pour que la magie opère. On quitte un Paris affairé, on s’installe dans le wagon et on attend impatience l’arrivée. Or, passé 1 heure, 2 heures, 3 heures, l’impatience s’en va et on se détend sans s’en apercevoir. Toutes ces minutes qui s’égrainent c’est le temps nécessaire pour que l’enveloppe de Paris s’efface et que l’esprit s’étire en baillant. Une autre manière d’entrer dans le week-end et d’arriver à Brives la Gaillarde avec un état d’esprit ouvert et apte à prendre un vrai week-end détente.

Les paysages :

Une fois sur place, on a l’impression d’avoir fait une sieste revigorante et s’est parti pour les routes de Corrèze. Comme nous partions dans l’idée d’un week-end détente et découverte, nous avons rapidement rejoint la Corrèze du Nord pour s’approcher de la Dordogne. En chemin on ne peu que s’ébahir des paysages. Dans cette région vallonnée on retrouve de tout : architecture occitane, périgourdine, village médiévaux, grange fortifiée, etc. A croire que la région a centralisé toutes les influences de ses voisines. En tout cas, on ne peut que constater la richesse architecturale locale.

Les paysages naturels c’est autre chose. Cette alternance des champs et de forêts est relativement nouvelle puisqu’au siècle dernier la région était encore une terre viticole avant que des grosses épidémies ravagent les vignes. Désormais il ne reste guère que quelques vignobles réhabilités pour le vin paillé et d’autres récoltes spécifiques (il existe un très bon article wiki sur l’histoire du vignoble de Corrèze).

Mais pour la peine, les amoureux de la nature y trouvent leur bonheur. Foret de chênes, de châtaigniers, vallées verdoyante et cours d’eau où épanouissement une faune et une flore préservée. On à ainsi admirer des couples de milans royaux qui nichent dans les falaises surplombant la Dordogne.

Et ça donne quoi le temps d’un week-end ?

Finalement, le temps d’un week-end, on trouve le temps de faire beaucoup de choses. Et sans jamais avoir l’impression de se presser nous avons fait :

  • du surf de rivière (stand up paddle)
  • du Canoë – Kayak
  • une randonnée nature
  • une balade en bateau en écoutant conter la vie des bateliers Corréziens
  • deux visites des plus beaux villages de France
  • et un peu de « shopping touristique »

Déjà pas mal non? Rajoutez à ça les étapes « gastronomiques » aux restaurants et vous comprendrez qu’on a vraiment trouvé le temps de s’occuper.

Pour autant on ne s’est pas crever à la tache. C’est ce que j’ai particulièrement apprécié sur place. Même si les activités sont sportives il y a toujours moyen de s’y détendre. La descente de la Dordogne en Canoë Kayak s’est révélé être un moment magique où l’on s’amuse en prenant le temps … de laisser passer le temps. On y découvre une autre façon de voir les paysages et d’apprécier le milieu naturel.

Un grand merci à l’Agence Départementale de tourisme de la Corrèze pour cette découverte, et à l’ ADN Dordogne pour l’étendu des activités nature qu’ils nous ont proposés !

J’avoue pour ma part une belle envie d’y retourner. D’ailleurs, voici quelques photos pour vous donner une idée de ce qu’offre un week-end en Corrèze :

Et pour ceux qui n’en ont jamais assez… vous avez aussi les photos de Jeff (rebaptisé avec amour « Michou » le temps d’un week-end)

La Corrèze, vous aimez ? Pensez à rejoindre la page fan de l’ADT Corrèze pour faire le plein d’idées pour votre prochain séjour … Voyage de presse sponsorisé par Adrider

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Les paysages :

Quand on part en vacances « à la campagne », c’est généralement pour y puiser du calmer et un contact plus ou moins profond avec la « nature ». Je met le terme entre guillemets car j’ai pu constater que la nature ne veut pas toujours dire la même chose chez les vacanciers. Chez certains il ne s’agit que de beaux paysages (quitte à les admirer derrière les vitre de la voiture), pour d’autres il s’agit de promenade dans les bois, et pour moi particulièrement il va s’agir de mettre les bottes dans boue et d’aller au contact de milieux préservés, voire sauvages. Du coup chacun trouvera son bout de Nature où il le veut et je m’attendais à un environnement assez mixte en arrivant en Ardèche.

Force est de constater que sur l’ensemble de la région, on observe un environnement peu urbanisé et donc une nature plus ou moins à même de s’exprimer. Dans le nord, on a pu apprécier une campagne assez anthropophisée avec un tissu agricole présent mais à taille très humaine. Dans le centre on entrait en contact avec l’Ardèche montagneuse, des routes tortueuses, des vallons encaissés, du calcaire, de beaux panoramas, mais une nature pour la peine préservée (car à l’accès restreint).

Crédit photo (sur toute cette page) : Christophe Gressin // Montage: Mlle Gima

L’accueil :

A mon sens, ce qui fait la force de cet environnement c’est qu’il abrite des gens qui le respectent et en ont hérité une conscience écologique qui va de pair avec leur territoire.

A chaque jour de visite nous avons rencontré des personnes qui tiennent des gîtes ou des tables d’hôtes et qui mettent du cœur à préserver et partager leur richesse. Que ce soit autour de repas bio, d’habitats respectueux de l’environnement ou même de modes de vie qui n’engagent qu’eux mêmes, il n’est jamais question de faire la leçon mais de faire découvrir et de partager.

Ce sont sans doute ces personnalités posées et heureuses de l’être qui m’ont fait craquer pour la région et me donnent envie d’y retourner.

Ça a commencé avec un énorme coup de cœur pour Monique et Thierry Noppe qui tiennent la ferme de Cartara. Une structure en pleine nature qui abrite 3 chambres d’hôtes basées sur un respect de l’environnement global. Cela va de l’autonomie alimentaire (potager, élevage et transformation maison), de l’éco-conception de la structure et d’une conscience de leurs actes et de leurs choix sur ce qui les entoure. Un engagement profond mais non prosélyte dont émerge un calme et une assurance communicante lorsque l’on partage un repas ou un temps de débat avec eux. Et à regarder leur environnement on a envie de prolonger le séjour pour profiter des balades qu’offre l’Ardèche verte.

Il y a aussi eu la rencontre avec Patricia et Gérard Baconnier qui tiennent des chambres d’hôtes (les écureuils) en bordure de la ville de Privas. Un très bon moment de partage autour d’un repas bio inventif et diététique, où il fut question du ré-aménagement de leur maison « de banlieue » en éco-construction, des multiples sentiers de randonnées qui circulent à coté et de diététique santé.

Le patrimoine :

Et ce n’est pas parce que l’Ardèche est très riche en activités nature et en gastronomie qu’il n’y a pas eu d’activités culturelles au programme. Ce fut un plaisir d’ailleurs de voir lier richesse du terroir et mise en valeur économique. Le plus étonnant est que l’association environnement/économie est particulièrement réussie dans certains cas.

En nous rendant chez Ardelaine (marque bien connu des parisiens fréquentant les salons bio) je craignais une visite rasoir sur l’utilisation de la laine et le passage obligatoire par la boutique. Que nenni ! La boutique est certes présente mais la muséologie qu’ils y ont installé pour le public est tout sauf ennuyante. Vivante, complète et extrêmement bien pensée pour les adultes comme pour les enfants, on en ressort avec l’impression de tout connaître sans s’être ennuyé une seconde. Alors certes, on a deux fois plus envie d’acheter si on fait un crochet par la boutique, mais une fois qu’on comprend les enjeux d’une laine non traitée et les qualités de leur mode de production, cela s’explique (d’ailleurs je craque pour leur laine à tricoter et les produits bébé).

D’autre part, nous avons rendu visite à Philipe Fraisse et Françoise Quatrone, qui tiennent à eux deux la distillerie Fraisse-Quatrone, spécialisée dans les huiles essentielles bio. Dans l’idée de base, il s’agissait d’une rencontre avec des entrepreneurs bio locaux. Toutefois, ceux-ci accueillant régulièrement du public, ils se sont donné une mission de présentation et pédagogie qui va au delà de la vente du produit fini. On peut visiter les champs de culture, l’atelier de traitement et découvrir l’alambic avec une présentation complète des enjeux et de leur motivation.

D’ailleurs, eux aussi sont présents sur les salons bio parisiens. Ce qui m’amène à vous parler du coté moins touriste et plus économique de la bio en Ardèche [Lire la suite].

Plus d’infos:

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Comme on peut s’en douter avec ce blog dédié (en partie) à mes voyages, je baroude beaucoup et j’adore ça. Certaines fois je vais très loin, mais dans la majorité des cas je reste en Europe et plus souvent en France. Car malgré le coté désuet de la chanson « douce France », je suis tout à fait d’accord avec ce que nous chante Trenet : la France est un pays extrêmement riche en paysages et découvertes, et qui n’est pas la première destination touristique au monde pour rien.

Ce weekend ce fut l’Ardèche qui m’a intéressée ; j’étais invitée par le département à venir constater par moi même la richesse de son environnement. Ou plus exactement, j’étais invitée à découvrir la bio attitude de l’Ardèche dans le cadre de la saga « à la conquete de l’Ardèche« . J’étais conviée en tant que blogueuse « voyage » et « eco-friendly », c’est donc mon regard de touriste écolo que je vais tacher de vous retransmettre ici.

Et si j’en crois le peu de réponses j’ai obtenues sur le billet où j’attendais des conseils de votre part quant à la gastronomie ardéchoise, je ne suis visiblement pas la seule à méconnaître la région !

J’ai habité pendant très longtemps la région Rhône-Alpes, et pourtant je ne suis jamais allée visiter l’Ardèche (en dehors d’une descente des Gorges de l’Ardèche et d’une visite du Safari de Peaugres). La faute à quoi ? Allez savoir… Mais dans tous les cas c’est avec un regard assez neuf que j’ai découvert cette région vallonnée et quelque peu en retrait de l’agitation de la vallée du Rhône.

L’idée de développer un weekend autour de la dynamique écologique du département n’est pas anodine. L’Ardèche a non seulement su préserver l’authenticité de son territoire naturel, mais entreprend et développe depuis plus de trente ans dans des branches éco-responsables avec conviction et pragmatisme. Et toujours, au cœur des ces entreprises, des gens extrêmement réalistes qui font preuve de conviction et d’envie de s’y mettre.

On a donc rencontré beaucoup de monde et constaté beaucoup de choses en trois jours. Et au sortir de tout cela j’ai comme une envie dévorante de réserver mes vacances en Ardèche cette année. Des rencontres humaines, des débats francs et de très jolies découvertes m’ont démontré que l’agence de promotion du département n’a pas cherché à nous jeter de la poudre aux yeux en nous invitant à découvrir le coté bio et engagé de ce département. Il fut question de tourisme, d’accueil, de gastronomie, d’engagement bio, de respect écologique. Et malgré un temps maussade le weekend fut riche en petites émotions qui se cristallisent maintenant en de très beaux souvenirs

[Lire la suite : Partie 1 – L’éco-tourisme // Partie 2 – L’économie bio]

Credit photo : Christophe Gressin

Plus d’info sur l’Ardèche et l’Ardèche bio

Comme on peu s’en douter avec ce blog dédié (en partie) à mes voyages, je baroude beaucoup et j’adore ça. Certaine fois je vais très loin mais dans la majorité des cas je reste en Europe et plus souvent en France. Car malgré le coté désuet de la chanson « douce France » je suis tout à fait d’accord avec ce que nous chante Trenet: la France est un pays extrêmement riche en paysage et découverte, un pays qu’il suffit d’arpenter sans rêver à plus loin s’il on souhaite s’en mettre plein les yeux. Ce week-end ce fut l’Ardèche qui fut au centre de mon intérêt, j’étais invitée par le département à venir constater par moi même la richesse de son environnement. Ou plus exactement, j’étais invité à découvrir la bio attitude de l’ardéche dans le cadre de la saga « à la découverte de l’Ardèche ». J’étais conviée en tant que blogueuse « voyage » et « eco-friendly », c’est donc sous mon regard de touriste écolo que je vais tacher de vous transmettre tout ce que j’y ai vu. Et si j’en crois les quelques réponses j’ai obtenu sur le billet où j’attendais des conseils de votre part quant à la gastronomie ardéchoise, je ne suis visiblement pas la seule à méconnaître la région! [Photo] J’ai habité pendant très longtemps la région Rhones Alpes, et pourtant je ne suis jamais allez visiter l’Ardèche (en dehors d’une descente des Gorges de l’Ardèche et d’une visite du Safari de Peaugres). La faute à quoi? Allez savoir… Mais dans tous les cas c’est avec un regard assez neuf que j’ai découvert cette région vallonnée et quelque peut en retrait de l’agitation de la vallée du Rhône. L’idée de développer un week-end autour de la dynamique écologique du département n’est pas anodine. L’Ardèche a su non seulement préserver l’authenticité de son territoire naturel mais entreprend et développe depuis plus de trente ans dans des branches eco-responsable avec conviction et pragmatisme. Et toujours, au coeur des ces entreprises, des gens extrêmement réaliste qui font preuve de conviction et d’envie de s’y mettre. On a donc rencontrer beaucoup de monde et constater beaucoup de choses en trois jours. Mais au sortir de tout cela j’ai comme une envie dévorante de réserver mes vacances en Ardèche cette année. Des rencontres humaines, des débats francs et de très jolies découverte m’ont démontrer que l’agence de promotion du département n’a pas chercher à nous jeter de la poudre aux yeux en nous invitant à découvrir le coté bio et engagé de ce département. Il fut question de tourisme, d’accueil, de gastronomie, d’engagement bio, de respect écologique. Et malgré un temps maussade le week-end fut riche en petites émotions qui cristallisent maintenant en de très beaux souvenirs

Edit: pour ceux qui m’ont posé la question, j’ai effectivement été invitée lors de ce week end. Une invitation émanant de l’ADT (Agence de Développement Touristique) qui travaille à la labellisation d’une filière écotourisme (gîtes, chambres d’hôtes, campings, sites touristiques, prestataires d’activités, manifestations) mis en avant dans la rubrique « Ecotourisme » du site www.ardeche-guide.com

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Dernièrement je vous ai gratifié d’une petit article sponsorisé sur Andorre. Étant passée, chaque année pendant près de 18 ans, dans ce petit pays entre la France et l’Espagne, je peux me targuer d’avoir une certaine connaissance des lieux. Et même si on a fait l’effort de s’arrêter découvrir certains aspects touristique des lieux, il faut bien avouer que ce qui motive une halte en plein milieu des Pyrénées c’est le statut de paradis fiscal du pays, et surtout ses produits détaxés. Or, suite à cet article, on m’a proposé d’aller rafraîchir ma vision du pays en allant me promener là bas le temps d’un week-end. Invitée tous frais payés par l’Office du Tourisme d’ Andorre avec 4 autres blogueurs : Plastie, Gonzague, Osmany et Romain Libeau.

Officiellement, on est partis pour changer notre vision de ce pays, et officieusement on s’en ai donné à cœur joie  pour vérifier tout les attraits de ce pays catalan. L’officieux rejoignait l’officiel dans le bilan car ce furent deux jours de montagnes, restos, musées et attractions qui valurent amplement le voyage, aussi chaotique qu’il fut lorsqu’on est parti de Paris…

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Lors de la montée de Leoncel (voir note de la veille) j’avais commence a développer une douleur a l’aducteur de la jambe droite. Douleur au début assez diffuse mais qui a décide de se rappeller a mon bon souvenir une fois la pause au Grand Echaillon terminée. Car entre temps les muscles se sont refroidis…

Toutefois, comme il ne restait que 7 kilomètres annonces avec 2 heures de trajet, la douleur ne m’inquiétais pas.Le chemin était plutôt plat et traversait des prairies, des sapinières, ou des petites vallees qui rendaient le paysage bien sympathique.
Or, arriva le moment ou le chemin arrêtait d’être plat. Un panneau nous a mis la puce a l’oreille en annonçant 4kilometres restants a faire en … 1h10.

On a commence a descendre, descendre et descendre. Et plus on descendait et plus j’avais du mal a avancer et plier ma jambe droite. Le panneau suivant nous annonçait encore trois kilomètres pour 50 minutes… Plus ça allait et plus la distance restante semblait s’accordait du crédit de temps!

Au final entre le Grand Echaillon et Bouvante le Haut (notre étape du soir) on a mis bel et bien trois heures entrecoupe de gros mots, douleurs et ras le bol de “ses pentes a 70% qui ne veulent pas en finir”. On est arrive fin morts au gîte en espérant une baignoire (qu’evidament il n’y avait pas).

En discutant avec notre hôte on a toutefois eût la surprise de s’entendre proposer les clefs de la piscine et l’on a pu barbotter pendant une heure dans l’eau chaude en face des montagnes grace a la vue offerte par lovées la baie vitrée.

Par contre après un repas animes avec un guide de la région et une nuit douloureusement passée (douleur a la jambe droite), il a fallu se rendre a l’évidence… La douleur est belle et bien une blessure.

En discutant de cela au petit dejeuner avec le guide rencontre hier il a été décide qu’on ralirais La Chapelle en voiture grâce a sa copine (rencontre la veille aussi).
Après consultation du médecin, il s’avère que j’ai une dechirure de l’adducteur. Mon chéri n’est plus seul a m’interdire la marche ; le docteur se range de son côte et m’impose le repos. Encore une fois je dois écouter des gens raisonnable, je hais ce mot frustrateur…

Il est 12h30, je me venge sûr une assiette conséquente de chacuterie et ravioles, il faut qu’on se trouve un plan B…



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Bonjour a tous!

Il etait 8h30 et lorsqu’on nous a dépose a Peyrus (la chapelle saint pierre). C’est l’heure du départ.

Nous étions fraîchement chausses et fringuants comme des randonneurs qui ignorent ce qui les attendent.

Et pour cause, le premier objectif était de monter sur le plateau du Vercors: 1100m de dénivelé positif. Après 4kilometres on a fait une première pause car nos coeurs tambourinaient a nos oreilles et on hésitaient entre vomir et s’évanouir. On a bu, mange du sucre et retrouve notre souffle.
Au bout d’une heure et un dénivelé de plus en plus dur j’avait envie de me coucher au bord du chemin et dormir…

Finalement après deux heures de grimpette on y est arrive.
On a parcouru les contreforts pendant quelques bienheureux kilomètres de plat avant d’entamer 600m de dénivelé négatif pour rallier Leoncel et son abbaye cisterienne. Chose fait pour midi.
S’en est suivi un picnic revigorant avant de reprendre la route une heure après.

Et la les choses ont commence a se gâter… 800 mètres de dénivelé positif avec des pentes entre 60 et 80% d’inclinaison! Cette fois ci je n’avait pas envie de l’allonger au bord du chemin pour dormir, mais pour qu’on me laisse y mourir. Il s’est trouve que mon chéri s’y est refuse.
Et a 14h30 on arrivait douloureusement a 1200m d’altitude. Nul humain (s’il n’est spéléologue ou prisonnier) ne peut comprendre ma joie de voir le ciel bleu au dessus de moi (au lieu des frondaisons) et un panorama se développer en face.

Bon le truc c’est que je me suis quelque peu amoche la jambe droite sur une pierre traîtresse. Mais a ce moment je n’y fait pas attention.

Par contre on en a profite pour s’offrir une pause café a l’auberge du grand Echaillon, judiscieusement placée au milieu de nul part. Ce fût l’un des pires café que j’ai goûte mais un agréable petit luxe sûr le chemin!

A ce moment la l’itinéraire ne prévoyais plus que deux heures jusqu’à notre étape du soir; mais ce ne fût pas exactement le cas…





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