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(Avec un mois de retard: les photos du week end à Bruxelles)

Une journée à Bruxelles ça commence autour d’une gaufre (de Liège). C’est chaud, épais, et plein de sucre: miam!

Puis une promenade dans le centre historique de Bruxelles c’est arpenter des passages couverts en bien meilleur état qu’à Paris

Lorsqu’il fait beau temps c’est aussi l’occasion d’écouter ces petits artistes de rue qui pullulent dans la zone touristique

Mais une journée à Bruxelles c’est aussi une visite inévitable au centre belge de la bande dessinée:

Devant le tarif exorbitant (7,50 € par adulte), c’est surtout prendre le temps d’admirer le bâtiment et ce clin d’œil adorable à une anecdote de Tintin

Une journée à Bruxelles c’est aussi s’essayer à leur terrorisme alimentaire (je sais pas qui a inventer la fricadelle mais celui ci à oublié d’y mettre de la viande, ou alors l’a trop mélanger avec d’autres choses*)

Pour digérer ces frites et leur accompagnement on en profite pour découvrir l’architecture étrange de l’art déco dans le centre ville

Et le chic presque austère de quartier bourgeois de la périphérie

D’ailleurs à force de ballade en périphérie on fini par croisé “LE” monument qui coute aussi un bras s’il on souhaite le visiter de l’intérieur mais qui est surtout agréable pour qui aime faire de la photo.

A trainer dans les rues Bruxelloise on y découvre l’exotisme de ses mœurs plutôt étranges pour nous autres français ET parisiens

Enfin, en début de soirée à Bruxelles on “pèlerine” jusqu’aux curiosités du centre ville, ou plus exactement les curiosités annexes

Et on fini par échouer dans un bar à Absinthe où l’on déguste le pecquet et d’autres alcools du Nord

Ça c’est une bonne journée à Bruxelles.

Et croyez moi y a même du temps pour faire un peu de shopping pour ramener les souvenirs de Bruxelles qui ne sauraient vous manquez lors de votre retour en France:

Et le soir vous vous endormez heureux et repus (sans entendre ces insupportahle carrillon de la cathedrale de Bruxelles)

Adresses:

  • Gaufres de Bruxelles, 1 rue des éperonniers,
  • Centre Belges de la bande dessinées, 20 rue des Sables
  • Friterie Tabora (les meilleurs frites de Bruxelles, pour de vrai), 2 rue Tabora
  • Floris Café, Impasse Delirum, 4a Impasse de la Fidélité

* Visiblement la vraie recette d’une fricadelle c’est un mélange de viande de poulet, de porc, de veau voir de poisson. Donc en gros on vous dit que c’est de la viande mais vous savez pas lesquelles exactement…

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Lors de la montée de Leoncel (voir note de la veille) j’avais commence a développer une douleur a l’aducteur de la jambe droite. Douleur au début assez diffuse mais qui a décide de se rappeller a mon bon souvenir une fois la pause au Grand Echaillon terminée. Car entre temps les muscles se sont refroidis…

Toutefois, comme il ne restait que 7 kilomètres annonces avec 2 heures de trajet, la douleur ne m’inquiétais pas.Le chemin était plutôt plat et traversait des prairies, des sapinières, ou des petites vallees qui rendaient le paysage bien sympathique.
Or, arriva le moment ou le chemin arrêtait d’être plat. Un panneau nous a mis la puce a l’oreille en annonçant 4kilometres restants a faire en … 1h10.

On a commence a descendre, descendre et descendre. Et plus on descendait et plus j’avais du mal a avancer et plier ma jambe droite. Le panneau suivant nous annonçait encore trois kilomètres pour 50 minutes… Plus ça allait et plus la distance restante semblait s’accordait du crédit de temps!

Au final entre le Grand Echaillon et Bouvante le Haut (notre étape du soir) on a mis bel et bien trois heures entrecoupe de gros mots, douleurs et ras le bol de “ses pentes a 70% qui ne veulent pas en finir”. On est arrive fin morts au gîte en espérant une baignoire (qu’evidament il n’y avait pas).

En discutant avec notre hôte on a toutefois eût la surprise de s’entendre proposer les clefs de la piscine et l’on a pu barbotter pendant une heure dans l’eau chaude en face des montagnes grace a la vue offerte par lovées la baie vitrée.

Par contre après un repas animes avec un guide de la région et une nuit douloureusement passée (douleur a la jambe droite), il a fallu se rendre a l’évidence… La douleur est belle et bien une blessure.

En discutant de cela au petit dejeuner avec le guide rencontre hier il a été décide qu’on ralirais La Chapelle en voiture grâce a sa copine (rencontre la veille aussi).
Après consultation du médecin, il s’avère que j’ai une dechirure de l’adducteur. Mon chéri n’est plus seul a m’interdire la marche ; le docteur se range de son côte et m’impose le repos. Encore une fois je dois écouter des gens raisonnable, je hais ce mot frustrateur…

Il est 12h30, je me venge sûr une assiette conséquente de chacuterie et ravioles, il faut qu’on se trouve un plan B…



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Bonjour a tous!

Il etait 8h30 et lorsqu’on nous a dépose a Peyrus (la chapelle saint pierre). C’est l’heure du départ.

Nous étions fraîchement chausses et fringuants comme des randonneurs qui ignorent ce qui les attendent.

Et pour cause, le premier objectif était de monter sur le plateau du Vercors: 1100m de dénivelé positif. Après 4kilometres on a fait une première pause car nos coeurs tambourinaient a nos oreilles et on hésitaient entre vomir et s’évanouir. On a bu, mange du sucre et retrouve notre souffle.
Au bout d’une heure et un dénivelé de plus en plus dur j’avait envie de me coucher au bord du chemin et dormir…

Finalement après deux heures de grimpette on y est arrive.
On a parcouru les contreforts pendant quelques bienheureux kilomètres de plat avant d’entamer 600m de dénivelé négatif pour rallier Leoncel et son abbaye cisterienne. Chose fait pour midi.
S’en est suivi un picnic revigorant avant de reprendre la route une heure après.

Et la les choses ont commence a se gâter… 800 mètres de dénivelé positif avec des pentes entre 60 et 80% d’inclinaison! Cette fois ci je n’avait pas envie de l’allonger au bord du chemin pour dormir, mais pour qu’on me laisse y mourir. Il s’est trouve que mon chéri s’y est refuse.
Et a 14h30 on arrivait douloureusement a 1200m d’altitude. Nul humain (s’il n’est spéléologue ou prisonnier) ne peut comprendre ma joie de voir le ciel bleu au dessus de moi (au lieu des frondaisons) et un panorama se développer en face.

Bon le truc c’est que je me suis quelque peu amoche la jambe droite sur une pierre traîtresse. Mais a ce moment je n’y fait pas attention.

Par contre on en a profite pour s’offrir une pause café a l’auberge du grand Echaillon, judiscieusement placée au milieu de nul part. Ce fût l’un des pires café que j’ai goûte mais un agréable petit luxe sûr le chemin!

A ce moment la l’itinéraire ne prévoyais plus que deux heures jusqu’à notre étape du soir; mais ce ne fût pas exactement le cas…





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