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Quand on pense aux pays de l’Est, on a tendance à penser à 2 styles architecturaux très différents (ou 3 dans le meilleur des cas) : le palais à la Russe avec des grands bâtiments colorés et décorés (les églises orthodoxes et/ou palais des Tsars 🏰) ou des blocs d’immeubles gris sur ton gris, sans fioritures outre quelques bas reliefs super stricts et angulaires (le style HLM bolchevique 🏢) 😗. Parfois on a aussi une petite référence bucolique, qui s’inspire des maisons en bois qu’on voit dans les histoire slaves ou russes (les fameuses « Izba « 🏡).

Evidement tout ça est un cliché super europe-centric, puisque les pays de l’Est sont aussi divers que l’ensemble des pays de l’UE 😏.
Et à bien regarder les rues de Kharkiv, on retrouve aussi bien des styles bolcheviques, russes ou encore d’europe de l’ouest.
Certains bâtiments semblaient même nourris d’inspirations méditerranéennes (bien qu’ils l’aient adapté au climat local : très chaud l’été et très très froid l’hiver, cela dit en passant 😉)

Quand je me promenais avec l’idée de faire des photos, je dois bien admettre que je cherchais malgré moi à faire dans le cliché post-soviétique. Car ce que l’Ukraine inspire pour nous, c’est toute la mythologie de la chute de l’empire soviétique. Et force est de constater qu’il est facile de trouver ce qu’on cherche quand on se ballade à Kharkiv 😉.

La ville a beau avoir été la capitale du temps de l’URSS, elle prend son temps pour retrouver sa grandeur d’antant. On est loin d’une ville du tiers monde, et la modernité c’est invitée à toute vitesse ces 10 dernière années.

Mais dès qu’on se promène en dehors des principales avenues, on retrouve toujours ces bâtiments aux façades abimées par le climat et aux détails hérités d’une autre ère économique.

Et vous savez quoi ? Avec le beau temps c’est tout simplement magnifique a observer 🥰 !

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Ces temps ci on m’écrit beaucoup pour me poser des questions sur la Corée du Sud, les habitudes de vies, les hébergements, la nourriture, etc.

Loin d’être une experte du pays je comprends tout de même qu’on me pose des questions sur cette destination. Quand nous y sommes allé, nous nous y sommes jeté un peu dans le vague. On avait certes l’aide d’un ou deux guides, mais en dehors de quelques infos « touristiques », on ne savait guère de choses sur l’accueil et la vie sur place. Alors quand on a besoin d’être rassuré avant de voyager,  je comprends qu’on vienne demander leur avis à ceux qui y sont déjà allé.

Par contre, quand on y réfléchit on a beaucouuuuuuuuuup de choses à dire. Trop pour raconter tout à quelqu’un en particulier, et trop encore pour faire un seul billet. Limite j’aurais envie de dire que je dois retourner là bas pour compléter deux trois infos et écrire un vrai guide du voyage en Corée du Sud (s’il y a des mécènes dans la salle n’hésitez pas !)

Donc, comme je suis une blogueuse super gentille (et surtout super pipelette,) je vous ai écrit plusieurs billets sur la Corée que je liste ci dessous. Ils forment une série en épisodes thématiques  qui traitent de la nourriture, du transport, de l’hébergement, etc . Je compte sur vous pour me signaler ce qui manque éventuellement.

Comment manger en Corée du Sud ?

Comment voyager en Corée du Sud ?

Quelques conseils pour le budget, la langue et le tourisme en Corée du Sud ?

Vous pouvez aussi cliquer sur la catégorie « Corée du Sud » et vous obtiendrez tous les billets du blog qui en parlent.

L’album photo du voyage est disponible ici je me suis même fendu d’un diaporama avec sous titres. Toutes les photos sont géolocalisées, vous pouvez donc retrouver facilement les sites touristiques liés aux clichés

Bonne lecture !

Je voulais faire un article sur l’hébergement mais nous n’avons pas assez étudié les différentes possibilités sur place. A l’heure actuelle je vous avoue qu’on espère retourner là bas car on est vraiment tombé sous le charme de ce pays, sa modernité, son attrait pour l’ancien, son accueil décalé et pourtant très respectueux.

Mais si la vie sur place n’est pas bien chère, le trajet demande un sacré budget (1400 € au bas mot pour un aller-retour à deux) et pour l’heure on économise. En attendant, on se marre en regardant les photos débiles qu’on a pris sur place :

Paye ta photo de touristes !

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Chez moi, j’ai la chance d’avoir plusieurs jours de marché. A vrai dire je peux même faire le marché 5 jours sur 7 mais le mercredi est le jour dédié aux « Vieux Papiers » ; un marché où ne s’échangent que des livres anciens, de la bédé, des cartes postales et quelques autre objets défraichis.

En général j’y croise surtout du retraité et du bouquiniste en goguette. C’est drôle car ce marché me donne l’impression d’être dans une bulle immobile (et poussiéreuse ?) au milieu de l’agitation constante de la vie parisienne. Du coup j’y passe souvent, sans réelle motivation d’achat mais plutôt pour le plaisir d’y fouiner et de m’occuper.

Parmi les vieux bouquins, mes thèmes préférés sont les manuels de cuisine et les « guides » en tout genre. Le Vademecum de la ménagère étant sans aucun doute l’un de mes titres préférés. L’autre semaine, en fouillant ainsi  dans les guides et usages, je suis tombée sur un titre complètement anachronique et… rudement intéressant : « le guide du nouveau savoir vivre« .

Appâtée je fus, et après avoir feuilleté quelques page j’ai payé 2€ pour ramener ce vieux bouquin à la maison. Et depuis, c’est l’extase ! Derrière ce titre un peu pompeux se cache un manuel de politesse écrit au tout début des années 70 avec pour vocation de ré-insuffler des « manières » aux modernes qui souhaitent conserver des valeurs de tact et de savoir vivre.

J’adooore le coté complètement désuet (et pourtant non dénué de bon sens) de ces leçons de vie.

L’art de la rédaction d’une lettre, d’une correspondance professionnelle, d’une carte de visite, etc… Tout ça est passé de mode et pourtant c’est si rétro et plein de poésie ! D’ailleurs l’auteur a parfois un ton un sens de l’humour lui aussi passé de mode mais pourtant non dénué de saveur.

Petits extrait pour le plaisir des yeux :

Le tact c’est la surdité, la cécité, l’amnésie volontaire. Corolaire : c’est avoir du tact, avec quelqu’un qui n’a pas de tact, que de n’en montrer aucun.

Le mauvais gout n’est gênant (mais alors il l’est terriblement) que dans les plaisanteries, les allusions, la discussion. Il se définit alors, par antithèse en quelque sorte, comme l’art de joindre l’inutile au désagréable.

Constat de l’usage du téléphone : Lorsque deux femmes se téléphonent, la conversation comporte deux parties de longueur inégale : la première, la plus courte, qui commence par « bonjour » ; la seconde, de beaucoup plus longue, qui commence par « bon, alors au revoir ! »

Bref, ce livre est un amas de constats de mœurs, de règles de bonne conduite, de conseils en usage et de petit mots d’humour surprenants.

Il y a aussi tout un chapitre sur l’art de se faire des relations intéressantes. Une partie  assez surprenante, mais dont les détails sont rudement intéressant. Notamment dans les conseils sur la rédaction d’une lettre de condoléances, l’auteur énonce une évidence qui n’a pas manqué de me faire hurler de rire :

«  Mais ce n’est là que la technique, indiquée pour servir de cadre. A l’intérieur de ce cadre, laissez libre cours à votre spontanéité, à votre naturel, même avec quelques maladresses. Soignez surtout le deuxième élément, auquel, nécessairement, vous donnez un tour personnel : l’évocation de quelque trait éloquent, l’énumération exhaustive des qualités du défunt, le tout saupoudré de ce qu’il faut d’outrance en de pareilles circonstance ; et avec cela, on se fait, sur la mémoire du mort, des amis pour la vie.« 

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