Posts Tagged “pizza”

Lors d’un débat informel sur « la place de la cuisine et du repas dans notre société », il a été dit qu’en théorie c’est formidable et plein de valeurs humaines mais que dans les faits on trouve plus souvent ça ringard et ennuyeux.

En partant de ce constat je me suis dit qu’il était vraiment injuste de mettre tous les repas dans le même sac en sacrifiant aux stéréotypes des repas de famille. Alors certes dans sa phase rebelle l’adolescent ne veut plus manger à table avec ses parents parce que « ça craint », d’ailleurs les mêmes parents sont sacrément emmerdés  lorsqu’ils doivent recevoir belle-maman. Le repas à table forçant à communiquer avec l’autre… ça arrange pas ceux qui ne veulent pas affronter l’Autre.

Toutefois dans notre époque individualiste et industrialisée il existe encore un exemple du repas commun pris en communion et en acceptation des autres : la soirée pizza.

Qu’elle soit faite par vos petites mains pleines de doigts, livrée par un scooter kamikaze ou décongelée avec amour, la pizza est un consensus social qui ravit toutes les couches de la société.

D’abord parce que la pizza ça se partage. Et là y a pas de règle, on peut faire autant de part que l’on veut.

Ensuite parce qu’elle peut satisfaire tout le monde. Quand il y a des goûts différents chez les amateurs de pizza, on peut prendre des tailles plus petites et commander plusieurs saveurs. D’ailleurs la pizza se customise : toi tu rajoutes du parmesan, moi de l’huile au laurier et lui de l’huile pimentée. D’un plat commun on fera chacun son idéal avec une touche personnelle et sans chagriner son voisin.

Enfin la pizza ça va avec tout : le coca, la mauvaise bière, le verre d’eau et même un vin blanc ou un rosé. Du coup, pas de jaloux, c’est en communion liquide que les participants à ce repas trinqueront en se souhaitant un bon appétit.

Et comme la pizza est décidément un plat juste et équitable : elle limite l’usage de vaisselle et permet une paix de longue durée en évinçant les corvées de vaisselle (sauf si vous l’avez faite chez vous mais avouez que vous avez sali moins de casseroles que pour un bœuf bourguignon qui n’aurait pas plu aux enfants (« parce qu’on dirait du « Canigou » »)).

Rendons donc grâce à cet appareil gastronomique qui réconcilie l’homme avec son prochain (jusqu’a ce que le prochain pique la dernière part)

Comments 4 commentaires »

Je n’ai jamais aimé les sandwiches. Plus concrètement je ne peux pas concevoir ces trucs comme un repas. Rien qu’à les voir ça me parait pâteux, épais, voire gluant selon la garniture. Sachant qu’en plus je ne peux pas y mettre du fromage j’ai des difficultés à concevoir qu’un sandwich puisse me mettre en appétit.

D’où le petit problème d’un choix de repas le midi… Quand on n’est pas à la maison et qu’on a un budget limité pour l’achat d’un repas à emporter comment faire ?

Pour l’heure je m’en sors assez bien avec des salades de crudités, mais à force je commence à concevoir une haine féroce envers la feuille de salade.

J’ai bien tenté le panini, mais les paninis sans fromage à côté de mon boulot se limitaient au « texan » : steak, tomate, mayonnaise. Pas mauvais question gout, mais écœurant au bout de deux jours. Et la mayonnaise chaude me donne l’impression d’aller directement se coller dans mes artères.

Alors de temps en temps je vais à la supérette acheter un plats micro-ondable, et devant le micro-onde où je regarde tourner la barquette en plastique je me fais l’image du célibataire jeune actif qui mange ce genre de trucs tous les soirs. C’est pas dégueu, entendons nous bien, mais je reste très septique sur la valeur gastronomique et calorique de ces choses.

En dernier recours il m’arrive de faire appel à la boite tupperware que je remplis du reste d’un repas du soir. Je le réchauffe toujours avec le micro-onde dont je crois vous avoir déjà parlé et cela me fait un effet fou de sentir ma cuisine au milieu du bureau. Mais apporter tous les jours son petit sac repas me lasse très vite.

Restent mes bentos. La lunch box spécialement préparée constitue pour moi le must du repas de midi. Mais outre le fait de me faire passer pour une demeurée infantile (à cause de toutes les kitcheries japonaises qu’elles contiennent), ces boites bento ont le désagréable problème de devoir être préparées avec soin et avouons le franchement, y a certains soirs je n’en ai aucune envie. (Pour faire vraiment bien il faudrait le faire le matin, et ça c’est carrément niet.)

Donc pas vraiment de solution miracle or du repas en livraison, il faut savoir jongler entre les différentes solutions si on ne veut pas s’ecoeurer de ce qui est bon, se fatiguer de la routine, et se faire plaisir régulièrement. Mais avouons le franchement, je regrette le temps où je profitais de deux heures de déjeuner pour rentrer chez moi me faire à manger en regardant les infos au passage. J’envie les gens qui ont encore ce luxe de nos jours, vraiment !

Quant au repas en livraison j’ai testé différentes formules plus ou moins avec succès. D’abord avec les plateau repas « entreprise » commandés par le bureaux lors des jours de séminaire. Et là rien à dore « chez flo » assure comme un chef avec des repas fin, copieux et une présentation luxueuse. Le truc c’est qu’a 25 €uros le repas il est hors de question que j’y pense à mes propres frais.

Évidement en bonne parisienne j’ai une attirance pour la nourriture japonaise. Je n’hésiterais d’ailleurs pas à me déclarer maki-phage quand il s’agit de repas japonais à emporter. J’ai deux trois adresse a qui je commande systématiquement mais l’ennui avec les livraisons c’est que la qualité n’est pas régulière.

Enfin, de temps en temps, il y a le « craquage pizza ». Je n’en suis pas une grande fan mais il faut avouer qu’une grosse pâte américaine enduite de sauce tomate, de fromage et de viande piquante… ça fait toujours son petit effet. Niveau glamour on repassera mais voilà:

Comments 6 commentaires »