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… ou plutôt faire ses propres tagliatelles dans notre cas. La fabrication des spaghetti ou des lasagnes marche aussi avec la machine qu’on a utilisée, mais on est en train de digresser.

Le mois dernier « rue du commerce » m’a proposé de m’envoyer un ustensile de cuisine pour l’essayer et donner mon avis. Comme chez nous on est du genre volontaire et motivé, on a dit oui. Par contre on a mis du temps à s’y mettre pour la simple et bonne raison qu’on était rarement à la maison pour manger.

Ayant retrouvé un rythme plus sain on s’y est mis ! Et je peux vous dire qu’on ne regrette rien, parce qu’on s’est éclaté en cuisinant, mais qu’on s’est aussi régalé. Il nous aura fallu 2h30 pour faire de parfaites tagliatelles carbonara, mais en comptant 1 heure de repos pour la pâte et 30 minute de séchage. En sachant que c’était notre premier essai, je dis qu’on s’en est sorti comme des chefs !

Et pour vous en convaincre il y a  les photos de la recette, l’avis sur la machine mais surtout une vidéo de démonstration  (ne me jetez pas des pierres, c’est la première que je fais « en vrai »)

Billet dédié à Osmany pour lui montrer que je mange des carbonara comme tout le monde (ou presque)

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Cette spécialité a été plébiscitée et la pression du public pour obtenir la recette est régulière. Du coup, je me fend d’un beau geste et je vous livre la composition de cette bonne idée culinaire, directement inspirée d’un macaron de chez Lenôtre 😉

La recette

Ingrédients :

1 demi plaque de chocolat noir pâtissier, 1 demi plaque de chocolat noir « corsé », 7 blancs d’œuf, deux pincées de sel, 1 goutte de vinaigre, 1 à 2 shots de liqueur de violette

Préparation :

1. Battre les œufs en neige (avec la pincée de sel et la goutte de vinaigre pour que ça prenne mieux)

2. Faire fondre le chocolat au bain-marie, éventuellement avec un peu de beurre si vous y avez droit, sinon une lichette d’eau fait très bien l’affaire.

3. Remuer régulièrement pour que ça fonde bien (je dis juste ça pour caser une photo en fait).

4. Quand le mélange est homogène, verser entre 1 et 2 shots de liqueur de violette selon les gouts. 1 c’est très léger, 2 très prononcé, 1 et 1/2 me semble une bonne mesure.

5. Versez le chocolat dans votre saladier

6. Intégrer un tiers des blancs battus, et mélanger à la spatule en essayant de ne pas trop les casser. Intégrer le reste des blancs petit à petit.

7. Reste bien sûr à mettre la mousse au frigo quelques heures pour que ça prenne, et à mettre un cadenas sur la porte pour que nulle trace de doigt n’entache la surface de ce dessert gourmand.

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Avant de reprendre pour de bon les recettes du week-end en réponse au demande que j’ai reçu par mail je vous abandonne aux mains experte de mon chéri qui m’a enseigné dernièrement l’une de ses spécialité: le poulet-coco-curry.

C’est loin d’être difficile à faire et c’est très bon. L’effet sur les invité qui « n’aiment pas ce qui pique » ou « les mélanges épicés » est d’ailleurs magistral car ça ne pique que très peu et c’est très bien équilibré au niveau des saveurs.

La Recette:

Ingrédients (pour 4 personnes):

4 blancs de poulet, une demi boite de lait de coco, de la pâte de curry, du riz, de la cassonade, de l’ail, 1 citron vert et 1 bel oignon.

Faire dorer les blanc de poulet en petit morceaux, puis réserver.

Faire revenir l’oignon dans un peu de matière grasse. Accompagner si possible d’un peu d’ail. Une fois l’oignon doré ajouter trois bonne cuillerées de pâte de curry (du vert de préférence).

Ajouter la moitié du lait de coco et mélanger.

Une fois que le « jus » est homogène ajoutez le jus du citron…

… deux bonnes cuillerées de cassonade…

… et les morceaux de poulet.

Remuer le mélange puis couvrir et laisser cuire à feu doux 15 ou 20 minutes. Le mélange supporte très bien une cuisson plus longue (le temps de l’apéro par exemple), il suffit d’y ajouter le reste du lait de coco quand il en manque…

Servez chaud sur le riz nature.

Bon appétit.

Ps: ça se rechauffe aussi très bien au micro-onde quand il y a des restes :p

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L’autre soir j’ai eut une forte envie de faire un gâteau pour les beaux yeux de mon chéri (en vrai on a passé un marché: je lui faire un gâteau tandis qu’il me corrige des articles pour le blog).

Il fallait donc trouver une recette de gâteau à faire qui soit à la hauteur des 13 articles qu’il devait corrigé… Or, si mon envie du moment était de faire un gâteau de Savoie, les trois œufs restant au frigo m’en on dissuadé.

J’ai donc du faire un gâteau à l’arrache en improvisation totale avec comme contrainte technique: 3 oeufs. La situation à ainsi donner naissance à un gâteau de flemmard aux ingrédients imposés et je l’appelle donc le gâteau 3 œufs.

Ingrédients:

3 œufs, 150 grammes de poudre de noisette et d’amande, 40 gramme de farine, 5 grammes de fécule de mais, 3 sachets de sucre vanillé, 1/3 de sachet de levure chimique,  100 grammes de cassonade ou de sucre, 5 cuillère a soupe d’huile, 1 bonne rasade de rhum.

Mise en forme:

Préchauffer le four à 180 °

Mélanger le tout et le verser dans un moule.

Faire cuire 20 à 30 minutes.

Servire une fois cuit.

Y a t il quelque chose de compliqué?

Et bien non, suffit de savoir si on veux rajouter ou enlever un ingrédient et de contrôler la cuison.

Alors qu’est ce que vous attendez? Allez: en cuisine!

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Il y a un truc sur lequel on a pas besoin de se consulter avec Laetitia, c’est cet accord tacite d’essayer à nous deux de goûter un maximum les cuisines locales quand on voyage (avec quelques petites exceptions : on réfléchit quand même un peu avant de manger des insectes par exemple). Déjà, l’autre jour, on a mangé du dromadaire. Donc quand on a vu que le resto éthiopien Le Tana proposait des « cours » de cuisine, on a sauté sur l’occasion.

Rendez vous le matin devant le restaurant. Neuf participants, une organisatrice, et trois cuisinières : on sait déjà qu’on va être serrés dans la cuisine. Je suis le seul mec de l’assemblée. Je fais mine de rien, de toutes façons, dans une cuisine, je suis à l’aise.

On se sent un peu seul pendant la découpe des oignons, on entend les autres discuter dehors : « ah oui, couper les oignons c’est la seule chose que je laisse ma bonne faire ». Bon… il y en a qui ont l’esprit colonial, surtout les plus âgées. Ceci dit l’ambiance est bonne, et on discute gentiment quand on sort respirer dehors pour fuir la chaleur et les mouches de la cuisine.

Leur oignon est très parfumé, les cuisinières appellent ça « échalote éthiopienne », c’est la base de leur cuisine : oignon revenu doucement, huile, tomate en petit dés, ail, et souvent un peu de concentré de tomate. Beaucoup de plats contiennent du piment aussi, à l’odeur il est plus parfumé que fort.

C’est une cuisine grasse, mais assez appétissante. On doit goûter ça ce midi, on vous dira ce que ça vaut. Normalement on mange les plats dans des grandes galettes : des injeras. Mais là on va devoir faire du riz pour compenser parce qu’il n’y en a pas assez.

Allez, comme ça m’a plu tout ça, demain rebelote avec un restaurant yéménite. Et si vous êtes sages vous aurez peut être les recettes du Thiree Kifto et du Doro Wat en photo pour plus tard.

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