Mi-juillet je suis donc partie prendre l’air dans le Jura à l’invitation des « Montagnes du Jura« . Quarante huit heures en moyenne montagne… juste une bénédiction à une période où j’étais littéralement débordée !

Manque de pot, la météo n’a pas vraiment été de notre coté avec une pluie particulièrement forte pendant les 3/4 du voyage. Du coup notre randonnée sur les crêtes a été très très humide et l’on s’est dépêché de rejoindre un refuge pour s’y abriter le temps d’un repas chaud et d’une discussion avec notre guide et la gardienne du refuge.

Quand on vient en montagne le temps d’un weekend, c’est plutôt frustrant de se retrouver coincé 4 heures au lieu d’aller crapahuter au milieu des sommets et des paysages… Surtout  dans ce secteur du Jura ( le Crêt de la Neige…) où l’on a vue sur la chaine des Alpes et le Mont Blanc par beau temps (si, si, c’est la gardienne du refuge de la loge qui nous l’a confirmé).

Mais bon… Les séjours en montagne c’est aussi savoir retrouver sa place au milieu des éléments naturels. Et le temps devient une notion très relative lorsqu’on est dans un gite de montagne !
On s’inquiète d’être coincé pour 4 heures et finalement on a l’impression d’être là depuis 30 minutes quand il est temps de partir.

Spéciale dédicace à Alexandra et Valerie avec qui on a tué le temps sans s’en rendre compte !

Même en redescendant par le téléphérique de Lelex on était particulièrement trempés en rentrant à la Chandoline,  le gite éco-construit où l’on a passé notre première nuit. Heureusement le sauna disponible sur place nous a permis de nous réchauffer jusqu’aux tréfonds des os. On s’est même permis le luxe d’une petite sieste avant de rallier (en voiture) notre étape du soir aux Rousses.

Et cette fois-ci on a opté pour un hôtel-restaurant en plein coeur du village. Si j’en crois le repas du soir ce fut d’ailleurs une excellente idée. En plus d’être un hôtel charmant la ferme du père François a surtout une excellente table dont les plats avec supplément méritent bien d’être goutés (miam les morilles !) :

Le lendemain on a eu quelques éclaircies qui nous ont permis de nous promener entre deux averses.

Mais d’abord on est allé au Fort des Rousses pour visiter les caves d’affinages du comté Juraflore. Des caves créées dans l’ancien fort militaire des Rousses et qui donnent un air de mystère à la visite guidée. Une visite obligatoire par mauvais temps mais, si on avait mieux prévu notre coup, on aurait surement réservé le parcours aventure souterrain qui est proposé sur l’ancien parcours d’entrainement des commandos.

A la place de ça on a repris la voiture pour profiter du beau temps et aller faire de la luge d’été sur le col de la Faucille :

Et pour bien finir, on a pris 1 heure d’avance sur notre programme pour profiter des paysages avant de rejoindre Bourg en Bresse (1 heure de route) en repassant par la Ville de St Claude, capitale de la Pipe ( j’aurais l’occasion d’en reparler ! )

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Une réponse à “Prendre l’air dans le Jura : nature, culture et gastronomie à 3 heures de Paris !”
  1. Miss Shalyne dit :

    Tout est bien « vert » quand même. La luge d’été ça a l’air top !

  2.  
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