Archives pour la catégorie “Paris”

Avant son lancement officiel, j’ai eu la chance de visiter cinéaqua, le nouveau complexe touristique du trocadéro. Le principe est simple : on mixe un musée du cinéma et un aquarium géant. Avec en bonus une salle de concert exceptionnelle et des salles de restaurant.

Je suis une grande fan d’aquariums0 et inutile de dire « oh les pauvres poissons enfermés dans un bocal » parce que la mer c’est comme si c’était un grand bocal. Moi je reste des heures collée à leurs bocaux géants pour les regarder évoluer avec la grâce caractéristique de tout ce qui se passe dans l’eau. Requin, anémone, invertébré, tout m’intéresse, même les vulgaires poissons de nos rivières. Et Aquaciné c’est vraiment [suite à une censure du correcteur, veuillez lire ici « génial »] pour s’en mettre plein les mirettes.

Le souci c’est qu’en mixant un aquarium et un musée du cinéma, bien qu’on aie voulu faire rêver, tout ça, on bouffe un peu de la magie de chacun. Regarder un aquarium géant avec derrière la bande son d’un film d’action, c’est pas pareil. Si au moins c’était la BO du grand bleu…

Toutefois je ne peux pas critiquer pour autant ce complexe, j’y ai passé une super demi journée et regrette presque de ne pas y avoir passé TOUTE la journée. En effet, je pense qu’en partant sur une journée on peut conjuguer l’attraction cinéma et l’attraction aquarium en mesurant mieux les cotés positifs de chacun. Qui plus est, cela offre la possibilité de déjeuner au restaurant japonais qui jouit d’une très très bonne réputation et d’un cadre très agréable :

Toutes les infos sur Aquaciné sont disponibles ici : http://www.cineaqua.com/

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Avec mon retour à Paris en 2008, j’ai eu largement le temps de me réessayer aux diverses offres de transport qu’on y trouve

 

Auparavant, en tant qu’étudiante sans le sous, je me contentais des transports en commun RER/metro/bus accessibles par la carte Imagin’R.

Mais depuis que j’ai pris de la bouteille et du budget, je me suis essayée avec joie à d’autres modes de transports.

Je suis ainsi toujours ravie de poser mes fesses sur une banquette arrière d’un  taxi et d’être déposée en bas de chez moi après une ballade plus ou moins longue dans les rues parisiennes. Car par contre je suis de celles qui n’ont plus aucunes illusions : un transport en taxi c’est minimum 15€. Avec une course plus courte le chauffeur s’arrange pour faire traîner et tomber dans ce qu’il estime ses frais. Donc quand ça fait moins, je suis très surprise ; mais c’est assez rarement le cas pour que je ne hèle les taxis parisiens que lorsque j’ai un billet de 20€ disponible.

J’ai aussi essayé les vélos taxi dont j’étais si friande à Grenoble, mais c’est la galère pour en avoir un au bon moment et au bon endroit.

Donc hors d’un cadre très précis où je fais appel aux taxis, je circule avant tout en métro (je n’aime pas les bus) et …en vélib’.

Car oui madame, monsieur : je suis parisienne, j’ai entre 20 et 40 ans, je suis de classe moyenne, donc je roule en vélib !

Le phénomène a commencé fin 2007 avec l’appropriation des vélos publics par les bobos. Et début 2008 (à mon déménagement) c’est toute la population médiane parisienne qui se devait de rouler le menton haut et le cul en équilibre sur ces glorieux 2-roues gris.

Habituée aux vélos publics de Lyon et à la meute de cyclistes grenoblois, je peux vous dire que lorsque j’ai vu les premières godiches parisiennes monter sur les vélib’, j’ai beaucoup rigolé et imaginé les pires accidents de la route. C’est-à-dire que la dernière utilisation du vélo pour le parisien moyen, ça remontait au jour où son papa lui avait enlevé les petites roues&hellip

Depuis la folie suicidaire du vélib-iste s’est freinée. Il a fallu plusieurs mois afin que ces nouveaux usagers se refassent au code de la route et que la circulation parisienne intègre cette nouvelle donne entre deux camions de livraison, 3 scooters et 5 voitures.

Mais je suis mauvaise langue parce que le vélib’ moi j’aime bien, surtout quand il est tard et que je peux utiliser à ma guise les trottoirs des piétons (en toute illégalité). Car effectivement pour moi le velib’ c’est un sport d’été, nocturne, et solitaire. Car le chéri qui m’accompagne déteste sérieusement ces vélos qu’il trouve trop lourds, trop moches, mal calibrés, pas maniables. Pourtant, j’adore les utiliser la nuit. J’ai l’impression de retomber en enfance en jouant à « faire du vélo » et en profitant de la ville autrement.

Evidemment, il semble que ce ne soit pas du tout la même vision que celle de la majorité des usagers. Visiblement aux heures de bureau il est dur de trouver encore un vélib libre, en état, et à la station que l’on veut. Le vélib est victime de son succès, et de sa mode aussi. Car vélib’ c’est un peu la hype du parisien moderne et ouvert d’esprit. Le vélo public parisien a ainsi son propre site communautaire : Vélib’ et moi. On trouve sur le site, des astuces pour les usagers, des news, des infos pratiques, des témoignages et maintenant il y a même des témoignages de « stars » avec Tryo  qui anime temporairement le blog vélib avec son témoignage d’usager. Ça se passe ici : http://blog.velib.paris.fr/blog/?cat=129

 

 

De quoi chantonner l’hymne de nos campagnes sur les voies cycliste de la capitale ? Je n’en suis pas pour autant convaincue quand on pédale à 8 heures du mat au milieu des voitures.

En tout cas, avec les astuces du site, couplées avec l’application i-phone vélib’, j’avoue que mon dernier trajet en vélib s’est bien mieux passé, puisque j’ai trouvé la borne libre la plus proche rapidement, que j’ai pris soin de prendre un vélo avec une bonne selle et des pneus en état.

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Ce qui me réjouie dans le retour du mauvais temps c’est que cela signe le retour du brunch dominical.

Certes il n’y a pas de saison pour les brunch, mais j’aime à me lever tard le dimanche pour affronté la grisaille en direction d’une bonne adresse brunch. Assis à une table où je n’aurais pas à faire la vaiselle, je pourais noyer la grisaille de mon regard à grand renfort de café et la nourriture me mettra suffisament de punch et de bonne humeur pour affronté la derniere demi journée de libre avant de recommencer une semaine de boulot.

Et dans cette jungle de restaurant parisien ou chacun propose son brunch plus ou moins edulcoré j’ai mes chouchoux.

A commencer par le brunch du Bonobo café: 18 €uros la formule le dimanche de midi à 17 heure pour un brunch à volonté. Seul la boisson chaude n’est pas à volonté mais pour le reste c’est bombance!

Salade froide, charcuterie, fromage, salade de fruit, oeufs brouillés, saucisses, bacon, viennoiseries, pancakes, pains, et j’en passe et des meilleures. Vraiment il n’y a pas de meilleurs adresses à mon sens sur Paris quant à la question de quantité/qualité/prix.

Autre adresse inimitable c’est Breakfast in America. Personnellement j’ai essayé celui de rive gauche et je suis ressortie conquise malgré les 20 minutes de queue. Dans un décor total « cafet’ américaine » on propose le vrai breakfast américain avec le café flotté à volonté. En plus la fréquentation est très internationale et avec un brin d’imagination il est facil de se croire loin de Paris, de toute façon les serveuses parlent mieux anglais que français!

La nourriture est très correcte, l’ambiance très sympa et les serveurs à l’ecoute malgrés le brouhaha et les gens qui attendent leur tour. Qui plus est, malgré l’affluence on ne cherche pas à nous mettre a la porte des que vous en avez terminé. On peut réellement prendre son temps.

A titre indicatif je conseille de se mettre toujours dedans car ça evite les regards rageurs de ceux qui attendent leur tour alors que vous vous faites resservir du café pour la troisieme fois.

Adresses:

Le bonobos Café –  4, Rue Belgrand , 75020 Paris. Tel : 01 43 49 05 93

Breakfeast In America – 17 rue des Ecoles , 75005 Paris. Tel: 01 43 54 50 28

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Personnellement je ne bois pas de thé. Tout du moins il y a un thé parfumé que je supporte avec plaisir, mais pour le reste je préfère les infusions de fruit et le rooibos. Mais pour mon chéri qui aime ça je veux le meilleur. Du coup, à force d’en entendre parler, j’ai décidé d’aller chez Mariage Frères, surtout qu’ils présentent un musée du thé dans leur locaux.

Seulement voila je suis extrêmement déçue du truc.

Le musée pour commencer.

J’ignore où ils ont trouvé la définition du mot musée, mais normalement on y explique la présence des objets et leur fonction. Ici rien, ou lorsqu’il y a un cartel, c’est juste pour donner une époque.

L’attrait le plus grand du musée reste donc la vitrine à thé où l’on voit les différences entre les familles de thés. J’ai regretté de ne pas avoir vu une représentation de l’arbuste. Je veux dire, un musée du thé sans voir l’arbre qui le produit, personnellement je trouve qu’il y a un défaut dans la scénographie.

Au final c’est un bien sympathique cabinet de curiosité mais en rien un musée.

La boutique quant à elle…

Comment dire ? A voir le comportement des serveurs on se croit chez Vuitton, à voir le comportement des clients on se croit dans le saint des saints. Mais personnellement je finis par voir en tout ça une parodie du royaume de prout prout où aucune place n’est laissée à ceux qui viennent « juste acheter du thé ».

J’ai fini par m’extirper de là en vitesse plus dégouté qu’autre chose.

Toutefois, juste en face, il y a la boutique en « self service » où j’ai eu la chance de tomber sur un vendeur hyper poli, bien moins coincé que ceux d’en face, et avec qui j’ai pu causer des thés en toute simplicité et me moquer quelque peu de « ceux d’en face ».

Bref, Mariage Frères… une très grande réputation mais on va s’en tenir au thé hein. Grand bois chéri, fort bon mais bien poussiéreux quand même.

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Depuis décembre je continue à suivre mon régime sans gluten ni lactose. Et jusqu’à mon voyage sur Paris il y a deux semaines je dois bien dire que je le suivais très bien. J’en arrivais à retrouver des sensations que j’avais complètement oubliées. J’ai retrouvé un poids splendide sans me priver. J’étais tout heureuse de ne plus avoir mal au ventre, de bien dormir etc…

Seulement voila, à Paris c’est un peu la croix et la bannière pour trouver les aliments sans gluten que je trouvais avec une grande facilité sur Grenoble. Et je ne vous parle même pas des prix…

Du coup sur une semaine il n’y a qu’une seule journée où j’ai parfaitement suivi les consignes. Et en faisant les courses c’est la catastrophe : que des produits transformés et blindés de dextrose de blé ou de lactose. Résultat des courses : du mal à dormir, le ventre en vrac, et le retour de nausées et d’eczéma.

Pour la peine j’envisageais de faire le plein à Grenoble avant de déménager, quitte à me charger d’un carton de plus. Mais ça ne fait que reporter le problème. En fouillant dans les sites pour intolérants, j’ai trouvé des adresses de vente par correspondance de produits sans gluten. Seulement je les trouvais tous un peu limités, et comme je dois compléter par du « sans lactose » j’hésitais encore un peu…

Au final j’ai trouvé le site « gourmet sans gène » qui s’est révélé être celui dont les prix restent les plus corrects par rapport à ce que je connais en province.

J’ai fait l’essai en passant une commande de tous mes produits habituels.

La bonne surprise c’est leur étiquetage en ligne. D’un seul coup d’œil je vois si cela contient du gluten, du lactose, des œufs, du mais etc…

La seconde bonne surprise c’est de voir que c’est livré par transporteur directement à domicile en 24h et… gratuitement s’il y en a pour plus de 58 euros. Ca tombait bien, ma commande type mensuelle est de 60 euros.

Le lendemain (jeudi) je me suis levée à une heure décente dans l’attente du livreur. A 10h25 on frappe à la porte : mon paquet tout beau tout propre. Rien ne manque à l’appel. Bon, j’ai une surprise sur la taille des crackers, mais sinon tout est parfait. J’ai même le catalogue papier que j ai demandé pour mes petites notes.

En conséquence je donne un 17/20 au site. Mais, je le conseille aux gens qui connaissent déjà les produits, pour éviter justement les surprises de « taille ».

Quant à moi, je sais d’ores et déjà que j’y passerai ma commande mensuelle, justement pour éviter de me faire *chier* à courir dans tout Paris pour trouver des produits qui peuvent m’être livrés à mon quatrième étage sans ascenseur 😀

Seulement voila, 2 jours après cette commande livrée en moins de 24 heure, je me ballade rue St Maur quand on tombe sur une boutique bio. J’entre pour voir s’ils ont du sans gluten et là MIRACLE : c’est une boutique entièrement dédiée au sans gluten. Ouvert depuis 1 ans et demi, Biosphäre est tenue par un intolérant et présente la plus belle gamme que j’ai jamais vue. Qui plus est, il peut me commander les produit que je veux et n’hésite pas à taper la discute.

Bref voila : Biosphäre, 57 rue St Maur, 75011 Paris est devenue par là même mon alternative locale pour me fournir. Et les conseils du tenancier ont eu raison de mon angoisse ; j’ai fait la prise de sang hier :p.

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Voila, je suis arrivée quasiment sans soucis à Paris, le chat a été d’un calme remarquable et j’avais même des porteurs pour me réceptionner à la gare 😀 L’instalation à bien démarrée même si le felin domestique cherche encore ses marques.

Ce soir je traine mon chéri au restaurant pour son annif. Et je l’emmène dans un beau restaurant que je connaisse. Bon je dois dire que j’aime BEAUCOUP l’art nouveau même si j’oserais pas chez moi.

Ainsi le Choupi va se soir diner à la Fermette Marbeuf. Oui madame.

Dans un décor d’époque on déguste une carte « classique » mais avec des produits de très bonne qualité et servie dans les règle de l’art par un maitre d’hôtel que j’adore (rah, la classe de sa moustache :p).

Bon évidement l’addition est pas donnée mais on s’en sort facilement pour 40 € par personne si on est pas tatillon sur la boisson.

Plus d’infos en cliquant sur l’image … et peut être une note de commentaire.

La fermette Marbeuf, 5 rue Marbeuf 75008 Paris

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