Pieds nus dans la chapelle
Il fut un jour aux nerfs d’acier. Un des jours que l’on endosse, où l’on mène les autres, on l’on gère sans s’écouter.
Et puis il fut la pause.
Lâchée en pleine ville, mes pieds m’ont mené à la cathédrale. Et la cathédrale à mener à la réalité, et aux sanglots.
S’enfoncer sous terre… vite… loin des badauds…
Trouver refuge dans une capelle, et craqué.

Un coin pour se caché, et des larmes pour exprimé ce qui était contenu.
L’obscurité comme confidente, les pierres comme soutiens.
Pleurer, lâcher, laisser se vider.
Et puis se déchausser, et prendre contact avec la pierre.
La solidité, l’assise.
Le froid qui reveille aussi, qui endurci.
Et palper l’athmosphere du lieu.
Sentir l’espace.
Ressentir l’espace.
Souffler.
Respirer.
Expirer.
On y est. On est reparti.
Le prière peut prendre bien des formes… La méditation aussi.


