Ces temps ci je travail à l’étrange tache de faire des interviews. C’est pas si facile que ça de poser des questions à des gens. Notamment quand on essais de jouer avec les clichés pour faire réagir les personnes interviewées. J’adore notamment les réactions que déclenchent l’idée d’être étiquetée. Les gens n’aiment pas ça, ils ont l’impression qu’on les réduits, qu’on les uniformise.

Moi j’adore les étiquettes. J’ai du conserver cette névrose de l’époque où je bossait pour le muséum et que j’étiquetais une centaines échantillons par jours avec soin de psychopathe. Le pire c’est que je faisait des boulettes sans arrêt!

Mettre des étiquettes ça me permet d’avoir une vision plus nette de l’ensemble en ayant une identité « identifier » pour chaque chose, avant de pouvoir me pencher sur les détails et d’assimiler les spécificités de chacune.

Alors oui se faire étiqueter sans avoir la possibilité de défendre « ce que l’on est » ou « ce que l’on vaux » c’est frustrant. Mais il faut arrêter l’idée reçue qui veux qu’on ne juge pas des le premier regard. Avec mes étiquettes je ne fait rien moins que donner un premier jugement avec de pouvoir mieux rejuger à chaque nouvelle confrontation. C’est comme ça qu’on a fait avancer les systèmes de classement botanique alors pourquoi ça ne marcherais pas sur la faune humaine?

3 réponses à “Le syndrome de l’etiquette”
  1. S.G.Woman dit :

    Moi j’aime pas les étiquettes!!lol Faut dire aussi que je rentre dans aucune catégorie! 😉

  2. wawaa dit :

    Moi je dis ça dépend des étiquettes que tu colles surtout si tu les colles à travers une perception physique ou une perception d’orientation sexuelle. Bref, il faut prendre garde aux boulettes 😉

  3. Baboune dit :

    Mon etiquette c’est Baboune de la race des Papoune…

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