Posts Tagged “save my brain”

Parmi les myriades d’expression françaises, il y en a une que j’aime beaucoup ces temps ci : « être charrette« .

Je ne reviendrai pas sur son explication (d’autres le font mieux que moi,) mais je peux vous garantir qu’elle correspond parfaitement à ma situation actuelle.

Je plie beaucoup de chose pour début juin, et mes journées prennent des allures de marathon. Du coup j’ai peu de temps, et je délaisse ce blog.

Heureusement, je ne vais pas vous laisser sans rien.

J’ai deux chroniques publiées ailleurs et dont vous pouvez aller vous repaître 😉

Merci qui ?

Sur Save My Brain : Avoir l’air riche avec un sac en papier

Paris, Métro, ligne 1, 9h00 du matin. En bonne parisienne je ne laisse rien au hasard et me rue la première dans la rame. Toute personne fréquentant le métro sait qu’il n’y que cette solution pour voyager assis en horaire de pointe. D’ailleurs, j’ai pu m’asseoir ce jour là, et le wagon s’est rempli au fur et à mesure des stations, réduisant progressivement l’espace vital des passagers. […] Lire la suite

Sur Les Bridgets : Lettre ouverte aux vingtenaires : « Génération soif de vivre »

Il y a vingt ans, les filles de vingt ans osaient découvrir les joies de la sexualité à leur âge.
Vingt plus tôt leurs mères découvraient les joies de la pilule et le choix à tout age de concevoir ou non un enfant.

Mais aujourd’hui, du haut de leurs vingt ans, j’ai l’impression que les filles ont déjà découvert tout ce que nous, mettions des années a appréhender. Le sexe, les sex toys, les relations ambivalentes, les amours à plusieurs, tout ça elles connaissent et il ne leur reste guère qu’à faire l’expérience d’une boite échangiste ou de l’amour animal pour avoir fait  le tour de la question.Vous me direz « tu caricatures ma vielle ». Et vous aurez sans doute raison. […] Lire la suite

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La chronique Save My brain du mois est dédiée aux accros du shopping qui découvrent à travers la lucarne de la télé que « trop dépenser c’est mal parce qu’il y a plein de monde qui n’en a pas les moyens ». A chacun d’en penser ce qu’il veux 😉

Faire du shopping quand on n’a pas de sous

Françaises… Français… C’est la crise ! Le spectre de la récession et du chômage passe sur notre beau pays en agitant sinistrement les chaînes des réductions budgétaires au dessus de nos têtes. N’entendez-vous point les hurlements du capitalisme le soir au fond des bois ? C’est qu’on vient de lui annoncer les cours de la bourse…mauvais ça, très mauvais.

De façon plus personnelle, n’entendez-vous pas votre porte monnaie qui manque d’air ? Votre budget courses qui renâcle à la dépense et cette superbe paire de ballerines Jimmy Choo – qui espérait rejoindre votre dressing – se mettre à pleurer à l’idée de rester coincée dans cette vitrine loin de vous ?

Oui mesdemoiselles : nous sommes pauvres ! Plus un rond pour faire des emplettes ! Un mois que je n’ai pas fait les boutiques ! (Nan les soldes sur Internet ça ne compte pas.) Mes nerfs commencent à craquer… J’ignore à quoi ressemblent les vitrines actuelles, je regarde les sacs en papier que j’ai amassé auparavant en me demandant si jouer à la marchande me permettrait de faire passer un peu cette frustration.

A l’heure où Jean Pierre Pernault m’annonce encore un fait divers tragique lié à « La Crise » (prononcez ce mot en laissant le son traîner en bouche et en roulant des yeux) je me demande si je ne devrais pas avoir honte en achetant cette paire d’escarpins d’été soldée à même pas 10€ au lieu des 140€ initiaux. Peut être que la semaine prochaine ces 10€ me manqueront lorsqu’il faudra aller acheter les 5 fruits et légumes par jour recommandés par la télé…

Et pourtant…

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Cette semaine je change un peu de style avec une chronique mode et société, l’occasion de cracher un peu sur le retour des tendances obsolètes et de mauvais gout 😉

La mode des années 80 (ou plutôt son retour)

Il en va des modes comme des saisons ; c’est un éternel recommencement. Or, au même rythme que le retour des saisons froides et pluvieuses, les créateurs et pontifes de la mode nous ressortent régulièrement des tendances que le bon goût vestimentaire devrait laisser sombrer dans les archives des collections de mode, peut-être même devrait-on oublier de les consigner… Et cette année 2009 ne fait pas exception…

J’aurais du m’en douter lorsqu’ils ont ressorti les collants sans pieds rebaptisés « leggins » pour faire moderne. Et lorsque le combo leggins+chemise large est apparu, j’aurais dû dénoncer ce retour sournois des années Beverly Hills (d’ailleurs je l’ai fait, mais sans doute trop timidement). Rappelez vous : on rigolait naïvement en se disant que le fluo allait bientôt être de rigueur.

Or voila que le fluo a effectivement fait son retour, accompagné de près par les converses, les seules chaussures pouvant transformer vos gracieux petits pieds en palmes colorées et sans cambrures.

On a laissé filer les signaux d’alerte sans rien faire, et maintenant il est trop tard : la mode des années 80 est de retour !!!

Nous ne pouvons pas laisser les choses dans cet état ! Si l’on a relégué cette « mode » aux placards et aux étals des fripiers, c’est qu’il y a une raison ! Son retour est une erreur qu’il faut corriger au plus vite.

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Quoi de plus facile qu’aborder la question des épidémies de grippes et des transports en commun pour faire un article sur les chroniques ordinaires? Et oui, j’ai osé céder à cette facilité dans mon dernier papier pour Save My Brain. Allez donc me donner votre avis au lieu de siffler :p

Chroniques ordinaires : les épidèmies saisonnières.
La semaine dernière, j’ai mis à jour mon statut facebook en annonçant que j’étais fatiguée. Pas de quoi fouetter un chat, les gens sont toujours fatigués si ce n’est pour râler sans prendre de risque ou susciter un peu de compassion à leur encontre. Mais que n’ai-je point fait là ! En moins de 3 heures j’héritais de 4 diagnostics amicaux (mais non professionnels) arguant d’une grippe en incubation, voir carrément d’un statut de grippée au H5N1 : la grippe A avait pris possession de moi !
Une prise de température plus tard j’annonçais fièrement que « NON j’ai pas la grippe » et je calmais d’un même coup mes angoisses et les corbeaux de mauvais augures. A la suite de quoi je partais m’engouffrer dans le métro avec la moitié de la population parisienne rentrant chez elle après le travail.

Et c’est là, assise sur un strapontin grinçant, que j’ai commencé à voir les choses sous un autre angle. Tandis que les écouteurs de mon voisin couinaient une musique inconnue, j’observais la faune humaine à mes cotés…

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C’est la rentrée, l’occasion pour moi de vous envoyer sur ma dernière « chronique ordinaire » de Save My Brain: la rentrée des classe. Exceptionnellement il n’y a pas d’illustrations car Pulpulu a osé partir en vacances (non mais vous vous rendez compte: depuis quand les illustrateurs ont ils les moyens de prendre des congés?).

Chroniques ordinaires : la rentrée des classe.

Toute occupée que vous êtes à vous dorer la pilule sur les plages/montagnes/terrasses (rayer les mentions inutiles), vous n’avez peut-être pas encore remarqué ces subtils changements qui annoncent la fin des grandes vacances ? Et oui, les marronniers se fanent et la papèterie a débarqué dans les rayons des magasins.
Pour vous ce n’est peut être rien, mais pour moi qui prend comme une injure personnelle les cris de vos bambins tous les jours dans la rue en bas de chez moi, ça sonnerait presque comme un air de triomphe : enfin la paix ! Plus de mômes en liberté quelque soit l’heure du jour ou de la nuit et plus de piscine réservée pour le centre aéré. Vengeance : ils seront bientôt enfermés dans des salles de classe à regarder rêveusement par la fenêtre !

Et pourtant…

Et pourtant je les envie au possible, ces troupeaux d’enfants turbulents qui auront bientôt le privilège d’avoir un cartable à remplir, de pouvoir choisir un agenda et un stylo plume tout neuf, de devoir colorier avec application un emploi du temps et de vérifier avec maman combien de livres il faudra couvrir.
Même si on ne se l’avoue pas facilement, ça rend nostalgique ces rayons de supermarchés aux couleurs de la rentrée. Les courses de classe, c’était l’une de mes périodes préférées. Le choix cornélien de l’agenda, l’odeur des fournitures, la beauté des pages de cahier encore vierges et l’angoisse de bien réussir sa première page…
Rha ! Mais qu’est ce que je ne donnerais pas pour y retourner… Les courses scolaires, c’était comme une débauche d’achats où les choix et les besoins finissaient par me tourner la tête avant de me procurer une énorme satisfaction de désirs comblé. Et puis venait le jour de la rentrée, la liste des classes, savoir avec quels copains on sera, qui est la maîtresse, montrer ses nouvelles affaires aux copines, etc…

[…]

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C’est l’heure de la chronique Save My Brain et pour rester dans le créneau estival je suis partie sur le thème: je n’ai pas essayé pour vous … les vacances dans les îles.

Oui je sais, c’est l’été. J’avais effectivement remarqué que tout le monde n’avait que les mots « vacances », « congés », « soleil », et « bord de mer » à la bouche. Et comme si ce n’était pas suffisant, j’entends aussi parler « agence de voyage », « avion », « plage » et « cocotiers ». Comme si l’été était forcement synonyme de sable fin et d’eau turquoise…

Alors que moi, petite prolétaire parisienne, je n’ai pas prévu de partir cet été. Une idée que je trouvais au début très originale (bien que dictée par des nécessités financières) et qui commence à me faire grincer des dents. Car à fréquenter mes amis depuis trois semaines, j’ai l’impression tenace d’être hors contexte, et limite inculte à ne pas savoir faire la différence entre les Maldives, les Canaries et l’Indonésie. On dirait que toute la classe moyenne supérieure s’est donnée comme raison d’être de partir dans les îles cet été. Et cela me renvoie obstinément à mon incapacité à supporter les vacances balnéaires et à avoir un vrai « budget vacances ». C’est décidé donc, le prochain qui me demande sur quelle plage je vais cet été je lui fais la démonstration du « pourquoi c’est nul d’aller dans les îles ». (Même si c’est de la mauvaise foi).

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On est jeudi, c’est l’heure de la chronique Save My Brain ! Et dans la ligne droite de mon précédent article sur les parisiens et le bronzage voici: Je n’ai pas essayé pour vous le bronzage urbain

Nous sommes actuellement au printemps ; l’été attend sa date officielle de lancement le 21 juin prochain. Or, le week-end dernier à Paris, si ce n’était pas l’été c’était rudement bien imité. Joli petit 24 degrés et soleil éblouissant poussant même les plus casanières à aller mettre le nez dehors.

Ayant la sale habitude de prendre un coup de soleil en dix minutes (montre en main) en début de saison, ce fut pour moi l’occasion d’appliquer la « marche du ninja » qui impose une progression d’ombre en ombre, et donc un itinéraire absolument pas longiligne lorsqu’on se déplace en ville. Mais le beau temps était trop tentant, il fallait qu’on aille en profiter (à l’ombre des arbres) dans un parc.

Seulement, si je suis légèrement « allergique au soleil » ce n’est pas le cas de tous le monde, et la populaire urbaine ayant rallié ce jour là le parc voisin semblait mettre en application la délicieuse maxime : « pour être beaux, soyons bronzés ».

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