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Impossible de voyager sans s’essayer à la gastronomie locale. A l’occasion de notre weekend dans le Jura j’ai évidemment gouté à tous les fromages locaux comme le morbier, la cancoillotte et surtout le comté.

Mais si je connaissais aussi le vin jaune du jura, ce sont les plats à la carte qui m’ont particulièrement surprise, avec en tête de liste l’Escalope Jurassienne !


Escalope jurassienne, servie avec un gratin dauphinois, des légumes et du vin jaune du Jura

Je peux me targuer de connaitre relativement bien les plats de montagne proposés par là bas (gratin, tartiflette, fondue, tarte à la myrtille, etc) mais je ne connaissais absolument pas cette façon de faire les escalopes. Et j’ai tellement apprécié que j’ai demandé la recette pour vous :

Recette de l’escalope Jurassienne :

Ingrédients : 1 escalope de veau, 1 tranche de jambon blanc, 1 tranche de comté, du beurre, un peu de farine, 1 œuf, de la chapelure, et des champignons.

Recette :

  • Farinez l’escalope puis trempez la dans un œuf battu avant de la recouvrir de chapelure.
  • Faite dorer  des deux cotés dans une poêle puis déposez dans un plat à gratin.
  • Recouvrez de la tranche de jambon des champignons coupés et de la tranche de comté.
  • Enfournez 5 à 10 minutes le temps de gratiner le fromage.

C’est extrêmement goutu, chaud et revigorant par jour de pluie ou de grand froid. Un plat bien de montagne mais tout de même plus fin que tout ce qui se fait en gratin habituellement. Franchement, je suis fan ^^

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Saviez-vous que le Printemps Haussmann fait souvent des opérations thématiques ? Je ne parle pas juste des vitrines et des expositions. Ils proposent aussi des ateliers autour des thèmes choisis. Cet été par exemple ils ont proposé des ateliers avec les palaces parisiens et ce fut pour moi de grands moments de plaisir et de découverte.

Cet automne le thème est : Printemps loves New York.

Et pour la peine le Printemps s’associe à la marque Kitchenaid pour proposer des cours de cuisine américaine.

Ainsi, pour 15 € par personne (ou 10€ si vous payez avec la carte printemps) de multiples atelier s’offre à vous. Mais dépêchez-vous, il n’y a que 6 places par séance.  Pour réserver il faut appelez le : 01 42 82 49 00.

Les ateliers sont :

  • Cupcakes : le samedi 18 septembre à 15h ou jeudi 23 septembre à 19h
  • Bagels : le 25 septembre à 11h
  • Hamburgers : le 2 octobre à 11 h
  • Pumpkin pie: le 10 septembre à 18h
  • Brownie et Cheese cake : le 24 septembre à 18 heures

Ps: pour les curieux, je participe à l’atelier Cupcakes du 18 et l’atelier Pumpkin pie !

Les sessions ont lieu à côté de la brasserie la coupole, dans le printemps de la mode.

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Si vous ne l’avez pas encore compris, sachez qu’on adore cuisiner à la maison. D’abord parce qu’on aime bien manger, mais surtout parce que c’est une activité délassante et créative.

Or, qui dit cuisine, dit matériel. Et notamment les couteaux.

Mes parents ont bien vu venir la chose en m’offrant un nécessaire à couteaux quand j’ai quitté le nid familial. Couteaux à steak, couteau d’office, à légumes, à viande, à pain, etc… Sans oublier le fusil. J’adore affûter mes lames avant de m’en servir mais c’est un passe temps qui ne plait pas du tout à mon homme. Du coup la polémique « mais il coupe pas de couteau » est récurrente chez nous ; et il m’en veux toujours d’avoir céder ses « bons » couteaux à des copains lorsqu’on s’est mis ensemble…

Du coup, quand Buzzparadise m’a invité à l’atelier des chefs pour découvrir le couteau inusable que va sortir Evercut, je ne vous cache pas que j’étais dans les starting-blocks !

J’adore les ateliers cuisine, mais la merveille avec laquelle je suis repartie valait à elle seul le déplacement : un couteau à lame en titane de carbone, dont le fil est garanti (au moins) 25 ans. On oublis donc tout de suite les fameux couteaux en céramique dont tout le monde me parle et qui sont beaucoup trop fragile à mon goût.

Lors de la présentation, les concepteurs nous ont présenté dans le détail les tests effectués par un laboratoire indépendant prouvant l’extrême qualité de coupe et sa durée de vie inégalée. Même le laboratoire n’y croyait pas. Et pour cause :

Le couteau en question est agréable en main car léger et bien équilibré, mais il reste surtout LE couteau que je n’aurais pas à aiguiser. Pour la peine je l’ai offert à mon homme qui va tacher d’oublier l’existence du fusil d’affûtage.

Mais en attendant, qu’avons nous fait à l’atelier des chefs (en dehors de la présentation des couteaux) ?

On a cuisiné, évidement ! Une entrée à base de cailles et de légumes crus. Un pavé de bœuf accompagné de légumes croquants. Et une panacotta au basilic et aux fraises cuites.

De quoi mettre l’Evecut en situation… et nous en appétit.

Mes voisins de tables ont moyennement apprécié de me voir jouer avec les cailles plumées, mais à part ça, pas d’accidents à déclarer  (sauf quelques doigts « presque » coupés avec le dit couteau).

Dans les faits on a surtout pris plaisir à utiliser le matériel sur les ingrédients du menu. Légumes, volailles et viandes, sans la moindre gêne.

Reste le seul défaut de ce couteau élégamment présenter dans un coffret « bijou » : son prix.

Il vous en coûtera 149 € pour faire l’acquisition de ces lames numérotées. Mais si le fil vous parait moins coupant, la marque s’engage à vous le réaffûter à neuf, à la moindre demande. En même temps, on sait pertinemment qu’ils ne prennent pas beaucoup de risque ici !

Plus d’informations : http://www.evercut.fr/

J’attends donc avec impatience qu’ils agrandissent la gamme pour pouvoir remplacer mes autres couteaux par ces lames en titane. Ce serait dommage de ne pas agrandir l’offre après 5 années de développement technologique.

Et c’est du Made In France s’il vous plait !

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D’abord figurez vous bien que les coréens vivent comme nous. Il se lèvent pour aller travailler, déjeunent, vont bosser, mangent le midi, sortent du boulot le soir, mangent et vont se coucher. Surprenant non ?

En fait la vie des coréens urbains ressemble à s’y méprendre à celle des français urbains, bien que leur temps de transport soit deux fois plus long et qu’ils se détendent le soir dans quartiers noctambules en s’adonnant au shopping mais surtout… à la tournée des bars (ne provoquez jamais un coréen à un jeu d’ivrogne).

La journée s’organise autour du boulot et les repas servent de pause. D’ailleurs si le coréen n’hésite pas à manger traditionnellement à genoux sur le sol, les citadins réservent cette occasion à quelques repas d’affaires ou familiaux. Les restaurants sont depuis longtemps équipés de chaises et de tables qui sont considérées comme plus confortables. En province vous trouverez plus facilement des restaurants proposant à la fois l’accueil avec tables/chaises et le repas au sol traditionnel.

Par contre il n’y a que très rarement des cartes en anglais pour choisir les menus. Si vous souhaitez manger au restaurant (surtout en province) préférez faire confiance au serveur qui vous indiquera certaines lignes sur la carte : il s’agit souvent de la spécialité du restaurant. Assurez vous que le repas est dans votre budget et laissez vous guider par ces conseils, on a eu de très belles surprises comme ça.

Si vous êtes plus frileux, demandez des images (il arrive qu’on vous sorte un plat des cuisines) ou regardez les assiettes de voisins pour indiquer ce que vous voulez.

Au pire, n’hésitez pas a apprendre le nom de certains plats par cœur, il y en a forcément un que vous aimez et qu’ils proposeront (si dans un même restaurant vous ne trouvez ni bimbimbap, ni bulgogi, ni ramyun, c’est que vous cumulez la malchance). Apprendre la phrase « est ce que ça pique ? » n’est pas non plus une mauvaise idée…

A défaut vous n’êtes pas obligés de trouver un restaurant pour manger. Les villes de Corée regorgent de vendeurs ambulants qui vous proposent un assortiment de petites spécialités à pas cher. Souvent vous ne saurez pas ce qu’il y a dedans avant d’y avoir goûté, mais la surprise n’est que très rarement mauvaise.

Personnellement on a tout goûté, sauf les insectes macérés et chauffés au sucre (mais il n’y a aucun risque de commander ce plat par erreur).

A notre palmarès des spécialités de rue il y a évidement les brochettes piquantes, soit de poulet, soit de saucisses qui sont recouvertes de sauce piquante au pinceau. En général le vendeur a la main légère quand un occidental lui en commande. Mais ne vous privez pas pour 1500 wons l’une, sachant qu’il suffira d’en prendre deux pour avoir déjà bien mangé.

Après il y a les galettes de patate douce qui sont à goûter sans faute. Préparées sur une grande plaque pleine d’huile, les galettes sont mises à frire et grillées en appuyant dessus. On les trouve généralement à moins de 1000 wons et j’ai eu du mal à ne pas en acheter à chaque roulotte. C’est chaud, moelleux et croustillant en même temps, mais surtout, au cœur de la galette il y a du miel de tamarin (attention, souvent très chaud) qui est divin et qui imbibera la galette dès lors qu’on aura atteint la poche de miel. (Rien qu’à y penser ce plat me manque encore !).

Vous trouverez aussi des petites cuisines mobiles qui vous proposeront différents plats à manger debout comme les omelettes aux oignons ou fruits de mer, les kimpap (sorte de maki à la coréenne contenant un assortiment de condiments) et des brochettes à plonger dans l’huile pour frire la viande ou les tripes de porc qu’elles portent.

Dernière solution enfin, il existe dans les quartiers marchands des « paillotes » au milieu des rues où vous pouvez vous asseoir et commander un plat parmi la dizaine qui est proposée. Il y a toujours les fameuses omelettes, des salades de pates de riz (japchae), et différents plats de viande ou de poisson sauté. A chaque fois on vous proposera de la bière ou du soju et si vous regardez autour de vous, les coréens consomment ainsi : 1 ou deux plats qu’ils partagent et une bouteille d’alcool. Par contre prudence : plus le quartier marchand est populaire et plus il faudra faire attention. Demandez toujours avant combien va vous coûter le repas. Même si les gens ne parlent pas anglais ils vous écriront les sommes. On a oublié une fois, et ce fut une mauvaise surprise… Avec la barrière de la langue il est très difficile de faire entendre raison à une cuisinière qui vient de vous faire payer 3 fois le prix.

Selon la région où vous vous trouverez, les spécialités seront très différentes, n’hésitez pas a vous munir d’un guide pour ce genre d’info et à faire tous les restaurant d’une rue à la recherche de « la » spécialité dont a parlé le guide. C’est très drôle, tout le monde veut vous aider à trouver et on a ainsi assisté à des élans de solidarité entre restaurateurs qui nous prenaient pour ainsi dire par la main pour nous amener au seul petit restaurant du coin qui fait encore ce plat. Car oui, il faut bien le dire, en Corée comme en France la mode fait beaucoup de mal au traditionnel et dans les grandes villes les enseignes de restaurants envahissent les rues au détriment des petits restaurants familiaux.

Ce n’est pas toujours triste (on ainsi découvert avec joie les cafés à thème venus du Japon et plébiscités par les étudiants) mais c’est une part de leur culture qui s’efface avant de, peut être, disparaître.

Une dernière chose enfin… en dehors des hôtels internationaux et des multiples chaînes occidentales spécialisées dans le café et le petit déjeuner, ne vous attendez pas à trouver des petit déjeuners occidentaux. En Corée, on attaque la journée avec un repas qui semble être le même qu’à midi ou que le soir. Pas de pitié pour les odorats qui supportent mal l’odeur du poisson frit à 7 heure du matin 😉

Personnellement nous avons adapté une stratégie médiane. En fréquentant les petites superettes qui parsèment les rue des villes (même petites) on achetait des onigiris prêts à emporter (moins de 1000 wons) ce qui nous calait jusqu’à midi. Mais surtout, on s’offrait le luxe d’une de ces brioches chaudes à la pâte de riz fourrées de haricot rouge qui se vendent ainsi dans toutes les superettes et qui coûtent la modique somme de 800 wons.

Pour conclure sur l’alimentation, je n’aurai qu’une chose à dire : « n’ayez pas peur ». La nourriture est sûrement le trait le plus sympathique de ce pays car vous trouverez toujours quelque chose qui correspond à vos goûts et à votre budget. Et même avec des enfants ou des adultes parfaitement casse pieds, vous trouverez toujours soit un fast food, soit une superette qui vous permettra de leur trouver des aliments plus « occidentaux ».

Voici un petit panorama de ce que l’on peut trouver à manger sur place.

A noyer :  en cliquant sur les photos vous profiterez d’un zoom et d’explications

Ps 1 : n’oubliez pas de goûter les gâteaux qui sont préparés dans la rue dans des moules qui se ferment et se retournent. Ces petites spécialités ont souvent la forme de noix ou de poissons et sont des sucreries très appréciées des coréens. Fourrés à la pâte de haricot rouge ou aromatisés au marron, ils sont très agréables à grignoter en marchant.

D’ailleurs, pour les amateurs de marrons grillés, vous trouverez aussi beaucoup de vendeurs à la sauvette selon la saison.

Ps 2 : pour les flippés de l’assiette il y a une derniere solution qu’on peut vous conseiller : l’achat d’un livre de recettes sur la cuisine coréenne. Cela vous permettra de mieux comprendre les différents ingrédients types et la conception des plats traditonnels. Personnellement nous recommandons « the beauty of korean food » qui est mis au point par « the institute of traditonal korean food« , une structure un peu trop chauvine mais qui a l’avantage de bien synthétiser les choses pour les occidentaux (attention c’est toujours en anglais). Par contre en l’achetant en Corée vous le payerez 20 000 ons (soit 13-15 euros)… la moitié du prix qui en est demandé sur amazon.

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Aujourd’hui dimanche est l’occasion d’un petit tour au salon Marjolaine, l’un des plus gros salon bio de France et un que j’apprécie particulièrement puisqu’il est : 1/ à coté de chez moi 2/ très très bien achalandé 3/ qu’il me permet de faire des stocks de produits bio à prix « salon ».

Et pendant que je vais ravitailler, je vous propose un autre bon plan : le concours Regioneo.

A gagner :

Un exemplaire de « La route de France des vins » :

Faire un tour de France, ce n’est pas donné à tout le monde… Mais un tour de France des vins, là, sous vos yeux dans votre cave, cela laisserait rêveur tout bon œnophile. Regioneo réalise vos rêves et vous offre 12 bouteilles exceptionnelles qui vous feront parcourir nos belles régions françaises, à travers leurs senteurs et leurs particularités uniques.

10 kilos de viande de génisse :

Ravissez vos convives lors d’un festin entre amis avec ce lot de 10 kg de succulente viande de génisse (jeune vache n’ayant jamais porté) !

20 litres de bière traditionnelle :

Vous avez toujours eu envie de boire des bières uniques et artisanales gratuitement, chez vous, en conviant tous vos amis à une subtile dégustation ?

Un assortiment d’huiles et de vinaigres :

On offre un assortiment des meilleures huiles et des meilleurs vinaigres dans ce lot qui saura égayer vos salades en tout genres.

Le site à l’origine du concours est une e-boutique qui met en relation les producteurs régionaux aux consommateurs. Si le concours vous intéresse il suffit de vous inscrire en cliquant sur la vignette :

Un petit concours en somme pour bien commencer votre dimanche, et moi ça me laisse le temps de finir mes courses et de préparer les annonces qui vont se publier cette semaine 😉

Bonne chance à tous !

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Aujourd’hui je vous présente une recette pour les conserves en bocal. Ce n’est pas anodin car c’est ma participation au concours lancé chez Papilles et Pupilles en collaboration avec la marque de bocaux Le Parfait. Le but étant de proposer une recette pouvant s’appliquer aux conserves.

J’ai commencé la cuisine en bocaux lorsque je cultivais mon jardin ouvrier et qu’il fallait se soumettre au diktat du rendement du jardin. Au début ça m’amusait beaucoup, malgré mes faibles moyens de conception, d’ailleurs aujourd’hui j’utilise toujours une couscoussière pour stériliser et fermer mes bocaux. Mais n’ayant plus de jardin, je fais des bocaux surtout quand je reviens de chez les grand-parents avec les valises pleines de fruits et légumes, ou quand je traficote des confitures et des vins de baies sauvages.

Si j’ai choisi de proposer la riste d’aubergine, c’est que la saison se prête particulièrement bien à l’utilisation des légumes de la ratatouille, et qu’elle reste la recette la plus simple et la plus originale pour l’utilisation des bocaux. (C’est d’ailleurs la première que j’ai vraiment apprise car j’adore les aubergines.)  Je conseille particulièrement l’usage des pignons de pin dans la recette car ça donne une petit note croquante et explosive de saveur au milieu des chairs plus arrosées des légumes mitonnés. Servie avec un riz en plein mois d’automne c’est un revival estival qui fait toujours sensation. Le secret étant d’être assez patient pour ne pas tout manger avant l’automne…

Par contre il faudra excuser la très mauvaise qualité des photos mais, mon appareil bridge étant en train de rendre l’âme, il a fallu utiliser le Nikon Coolpix du chéri qui est un calvaire pour la mise au point -__- (si je ne gagne pas le concours c’est de sa faute !)

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Ma cuisine, vous l’aurez bien compris, c’est presque ma pièce préférée de la maison, et pourtant c’est pas faute de petitesse et d’absence de siège et de PC !
Mais voilà, j’aime être dans ma cuisine, préparer des machins, attendre que l’eau du thé chauffe, regarder lever des gâteaux, voire essuyer la vaisselle que mon chéri lave avec tant de talent (oui, faut pas exagérer, je déteste la vaisselle).

Mais l’atmosphère de ces lieux exige des VIP de la cuisine, sans qui celle ci ne serait pas elle même. Voici donc un petit article complètement futile aux yeux de certains mais dans lequel je rend gloire à mes ustensiles et petites touches de déco (et accessoirement mon excellent gout ménager).

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La star entre toute c’est le blender. Si vous suivez mes petites recettes de cuisine, vous vous en serez rendu compte : le blender est mon ami, quand bien même celui ci n’est qu’une machine premier prix. Il trône sur la table avec sa place bien à lui. Il a même en voisin son copain le grille pain assorti. Autant vous dire qu’en plus d’être utile il est joli, voire classe, avec ses tons assortis à la table et aux ustensiles voisins.

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Seconde star incontestée de la cuisine, c’est une équipe gagnante constituée de l’ensemble des livres de cuisine posés sur leur étagère dédiée. C’est une belle preuve de richesse et de savoir (à mon sens), et quand bien même je ne suis jamais une recette de A à Z, c’est une bonne source d’inspiration. Quand j’étais en régime sans lait ni gluten je peux dire que les livres de recettes dédiées à ces contraintes m’ont pas mal aidé. Et puis à la moindre panne d’inspiration il suffit de feuilleter certains titres pour trouver des idées originales ou tellement ordinaires qu’on n’y pense plus. Tiens d’ailleurs il faudrait que je vous parle de certains titres.

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L’une des star de la cuisine aussi (non pas de réputation mais d’utilité) c’est ma cafetière. Sans elle le matin rien ne va, quand je n’ai plus d’inspiration face à mon PC c’est encore elle qui me réconforte de son café flotté si chaud et réconfortant. Et quand viennent les amis c’est elle qui dispense à chacun son décaféiné, son expresso, son café vanille…

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Dans la catégorie déco ce sont les dessins de publicité détournée achetés à Strasbourg qui font beaucoup. C’est pas grand chose mais les trois petites cartes postales équilibrent à mon sens toutes les couleurs des étagères voisines en donnant une unité aux couleurs et aux formes qui les entourent.

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Un des éléments historiques de la cuisine c’est le bloc de couteaux que m’ont offert mes parents lors de mon premier emménagement. Au début j’ai cru qu’il s’agissait d’un cadeau de fidelité d’un quelconque magasin, mais avec le temps (La vache ! Six ans quand même que je suis partie de chez mes parents…) je dois avouer que cela reste de la très belle qualité. Et comme le bloc est muni d’un fusil, c’est pas près de s’arrêter. Évidemment je ne serais pas contre deux trois couteaux en céramique japonaise, mais je me méfie de mes caprices pour la cuisine ; la taille étant réduite, il faut savoir faire abstraction de certaines « envies ».

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